L'agenda du CCLJ

    • Guillaume Ancel: Un casque bleu chez les Khmers rouges (Les belles lettres)

      Vendredi 22 octobre 2021 à 20:00
      RÉFLEXION ET DÉBAT AUTOUR D'UN LIVRE ET DE SON AUTEUR

      Pour sa première mission extérieure, le capitaine Guillaume Ancel, 27 ans, débarque en mai 1992 au Cambodge, pays ravagé par vingt années de guerre. Avec les soldats de la mission de paix de l’APRONUC (Autorité Provisoire des Nations Unies au Cambodge), il s’agit de faire appliquer les accords de Paris, en commençant par désarmer les factions. Plus facile à dire qu’à faire.

    • "Tout ce qu'il faut savoir sur la Kabbale avant de l'étudier" Par Edouard Robberechts

      Mercredi 27 octobre 2021 à 20:00
      CYCLE DE CONFÉRENCES DE LA MAISON DE LA CULTURE JUIVE

      La Kabbale, oeuvre ésothérique si mystérieuse! Source de savoir ou source de folie?Notre orateur fera le point sur cet univers, il nous fera en quelque sorte une introduction à cette étude et à ses mystères.Edouard Robberechts est Maître de Conférences en philosophie juive à l’Université d’Aix-Marseille (AMU),  il s’est spécialisé dans les philosophies de Franz Rosenzweig et d’Emmanuel Lévinas.

    • De Filipson à Nos pilifs: la biographie de Nelly Seiler par Nandy Mahieu (Ed. Marque belge)

      Mardi 9 novembre 2021 à 20:00
      RÉFLEXION ET DÉBAT AUTOUR D'UN LIVRE ET DE SON AUTEURE

      Émilienne Seiler, dite Nelly Filipson, ouvre, en1971, le centre Nos Pilifs une structure novatrice dédiée aux enfants en situation de handicap mental dans le nord de Bruxelles.De Filipson à Nos Pilifs suit son parcours, de petite fille tuberculeuse en sanatorium, d’adolescente juive cachée durant la guerre, d’infirmière et logopède jusqu’à celle de directrice d’un Centre qui, à son ouverture, commence par accueillir 7 enfants et, aujourd’hui, près de 500 personnes au sein des Pilifs.

    • Le Birobidjan: le "Sion Rouge"

      Jeudi 18 novembre 2021 à 20:00
      Réflexion et débat autour d'un voyage

      Sur la route du Transsibérien, dans l’Extrême Orient, à 6.400 km de Moscou, à la frontière avec la Chine, le train s’arrête dans une petite gare dont le nom écrit en yiddish peut étonner : « Birobidzhan ».

Pages