Communiqué CCLJ

Le CCLJ soutient la reconnaissance de la Palestine par la Belgique

Jeudi 4 décembre 2014

Le Centre communautaire laïc juif David Susskind (CCLJ) soutient le projet de résolution de reconnaissance de l’Etat de Palestine que la Chambre des représentants s'apprête à adopter.

 

Nous accueillons favorablement cette initiative politique belge car elle a précisément le mérite de renforcer la solution des deux Etats en lui accordant une reconnaissance officielle. C’est un acte politique important pour tous ceux qui souhaitent qu’un Etat palestinien souverain et viable puisse coexister aux côtés d’un Etat israélien vivant en paix et dans la sécurité.

Nous saluons cette initiative car elle ouvre aussi des perspectives de négociations entre Israéliens et Palestiniens. Et à cet égard, nous avons toujours considéré qu’en dépit du blocage actuel, les négociations directes entre les deux parties au conflit constituent la seule voie pour aboutir à un accord définitif consacrant la solution des deux Etats.

Nous sommes pleinement conscients que cette résolution de reconnaissance ne sera pas suivie directement par la création effective d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël. En revanche, nous ne pouvons que constater que ce projet de résolution visant à aboutir à une solution à deux Etats tient précisément compte des aspirations nationales des deux peuples.

Cette volonté politique dont témoigne la Belgique mérite d’être soutenue par tous ceux qui sont attachés à l’existence de l’Etat d’Israël. 

Henri Gutman, Président du Centre communautaire laïc juif David Susskind

Projet de résolution belge :

« La Chambre des représentants demande au gouvernement fédéral de reconnaître l’Etat palestinien comme Etat et sujet de droit international au moment qui sera jugé le plus opportun, en fonction notamment des éléments suivants :

- L’impact positif de cette reconnaissance afin de relancer ou d’appuyer un processus politique inclusif de négociations entre Israël et la Palestine ;

- L’évolution de la concertation entre les Etats-Membres de l’Union européenne et des efforts de l’UE pour soutenir le processus de paix en vue d’une solution définitive et globale respectant les aspirations légitimes de paix, sécurité et prospérité des peuples palestinien et israélien.

- L’existence d’un gouvernement palestinien de plein exercice ayant autorité sur l’ensemble du territoire palestinien.

En outre, les limites reconnues du territoire de l’Etat de Palestine seront les frontières de 1967, uniquement modifiée moyennant l’accord des deux parties ».


 
 

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http://www.respectzone.org/fr/
  • Par Willy lermer - 4/12/2014 - 18:49

    Nul doute que la démarche de soutien du CCLJ a la résolution proposée part d'un sentiment honnête et d'une telle volonté de résolution du conflit.
    Je pense pour ma part que cette démarche est une erreur politique et morale.
    Politique car les arabo-musulmans vivant en èrez Israel, fidèles aux injonctions duCoran, ne céderont jamais un pouce de terrain conquis ( en 633 apres J-C). Ils n'ont donc jamais voulu d'accord et contrairement à la pensée main stream occidentale, les blocages se sont toujours faits de la part de la partie "palestinienne", et çe depuis 1993, sans parler de plus de 300 morts istarliens depuis cette date, assassines dans des centaines d'attentats plus barbares les uns que les autres.
    La partie adverse, comprenant le Hamas, ne veut pas d'accord car contrairement a l'Occident, ils neveulent pad définir de frontière, ni celles du 4 juin 1967 (qui sont des lignes d'armistice avec la Jordanie), pour la bonne rai son qu'un accord a leurs yeux, et du point de vue islamique, ne sera obtenu qu'à la disparition d'Israël et les frontière dh futur état palestinien sera de la mer méditeranee au Jourdin.
    Il dh dommage que je CCLJ ne comprenne pas cela, comme l'Occident en général.
    Çe projet n'amènera aucune négociation car du point de vue musulman, il n'y a rien à négocier avec des juifs qui ont juste le droit d'être dhillis en terre musulmàne, ou mourir.
    C'est une faute morale car çe projet est destiné à mettre Israel devant le fait accompli, sans négociation, donc une insulte éhontée envers un état indépendant membre de l'ONU, et d'une manière generale, une insulte de plus vis à vis des Juifs, mais à çela nous sommes habitué depuis 1700 ans de la part de l'Occident. Une faute morale car la partie dite "palestinienne" a dans la charte du Hamas, qui est au gouvernement palestinien, un paragraphe qui stipule formellement l'éradication d'Israël, donc du massacre de quelques 7000000 devJuifs (apres les 6000000 de la Shoah)
    Voilà pourquoi, je suis désolé que le CCLJ supporte une telle proposition.

  • Par Daniel Zittoun - 4/12/2014 - 18:57

    Regrettable ! Vous êtes dans l'erreur la plus totale.
    Voila.

  • Par Volponi - 4/12/2014 - 18:59

    Reconnaissance de l'Etat de Palestine;NON!!!!!NON!!!!!NADA!!!!NOTHING!!!!!!!!

  • Par Cetlin Daniel - 4/12/2014 - 19:05

    Il y a un grand danger que la droite israélienne se renforce à l'approche des élections de mars 2015.
    Isoler Israël dans l'état actuel, ne peut que renforcer les réflexes défensifs de la population. Je vois le pays d'Israël unifié que
    lorsque l'adversité du monde augmente à son égard. Connaissez-vous la formule magique pour instaurer la paix ?

  • Par Bart - 4/12/2014 - 20:26

    Monsieur,

    J'ai le sentiment que vous semblez oublier qu'Israël est entouré que d'ennemis, ils veulent
    son anéantissement. Israël ne peut compter que sur lui-même. Rappelez-vous qu'en 1973,
    Israël a failli disparaître. Je suis désolée qu'il y a des juifs qui oublient notre passé.
    Sont-ils si naïfs?
    Ce vote "plein de bonne volonté" cache l'antisémitisme des états vis-à-vis d'Israël et vis-à-vis
    du peuple juif.
    Veuillez étudier l'Histoire Juive. Ouvrez les yeux svp. Je ne vous comprends pas.

    Bart B.

  • Par Claude Schulman - 4/12/2014 - 20:47

    D'un mot : BRAVO!

  • Par shoshana feinstein - 4/12/2014 - 20:52

    Comment pouvez vous ?
    Vous qui êtes assis bien à l'aise dans votre fauteil bien en sécurité, avec vos multiple casquettes .
    Comment osez vous ?
    Etes vous au courant que jour après jours des israéliens se font attaquer aux coktails molotov, aux couteaux , avec des pavés.
    Etes vous au courant que prendre le bus et le metro peut tourner au cauchemard?
    Etes vous au courant vous qui vous prenez pour un Uber mensh que cette résolution va encore plus fragiliser la communauté juive qui à selon vos dires 'Peur' .
    Vous donner un blanc-seing à tous ces antisémités sous couvert de propalestiniens d'attaquer les juifs.
    Rassurez vous, vous non plus vous n'êtes pas à l'abri de ces illuminés.
    Par votre initiative vous mettez le Centre Communautaire et Laique Juifs en danger (sauf si vous décidez d'enlevez le mot juif et enlevez le magen david de votre logo). J'ai honte pour vous. Après tous ces attentats, toutes ces victimes , dont vous vous foutez complètement ,
    je n'ai qu'une parole, HONTE À VOUS ! n'oubliez surtout pas d'embrasser et de congratuler votre chère amie l'arrière petite nièce du Grand Mufti de Jérusalem (le nazi).
    Je vous trouvais déjà pas très engagé pour votre communauté mais là ............ c'est la HONTE totale !

  • Par Eric Mark - 4/12/2014 - 21:16

    Même si je ne suis pas d'accord avec les derniers remous au Cabinet de Bibi N., qui semblent purement destinés a creér un nouveau gouvernement plus a droite, il me semble que ces actions de reconnaissance de la "Palestine" dans des Parliaments plutôt pour plaire aux Mohammedans de plus en plus anti-Semites dans nos pays Europeens que d'avancer les negotiations direct entre les deux parties.
    Si jamais il y aura une solution, elle sera le resultat d'une telle negotiation qui laissera probablement a cote des problemes de la pratique journaliere pour un futur vivre ensemble. Reconnaitre une Palestine, dont les territoires (Gaza -Hamas) ne seront pas connus sera desastreux.

  • Par Y - 4/12/2014 - 21:37

    Reconaitre un etat palestinien aux cote de l'etat d'israel est une chose, mais reconnaitre ledit etat sachant qu;il se fait fort de vouloir faire disparaitre l'etat hebreu, c;est se tirer une balle dans le pied!

    Je crois que la base de la base c;est de savoir quelles sont les intentions et directions de ce pseudo etat palestinien avant de donner son soutien irreflechi

  • Par Rudi - 4/12/2014 - 22:20

    il faut encore quelle Palestine le CCLJ veut que l'on reconnaisse: la Palestine qui se définit comme le premier pays au monde Judenrein depuis l'Allemagne nazi?

  • Par bakerdjian sarkis - 4/12/2014 - 22:41

    chers Amies sans entrer dans les affaires interieurs isralo palestinennes je felicite votre votre desition la reconaissance d'un etat Palestienne a coté d'ISREAL cest aussi victore du peuple juifs opprimmées depuit des ciyecles par enxisition de SOAH ET REAINNAISSAINCE DU PEUPLE JUIFS DEPUIT MON FACEBOOK JEXPLIQUE QUE SIONISME CEST N'est pas une doctorine reactionnaire dirigée contre une peuple determinée DANS LE CAS DE LA PALESTIN CEST SON LES MESSAINIQUE ET ENTEGRIST QUI SONT CONTRE L'EXISTENCE de L'ETAT ISRAEL NOUS LES LAIC NOUS COMBATONS TOUTE SORTE NEGATIOTIONISME EGISTANCE DES GENOCIDE DES ARMENIENS PAR JEUNE-TURCS DE SOAH GRAND CATASTROPH DU PEUPLE JUIFS PAR LE NAZIS GENOCIDE DE RUANDA...... DESORMAIS DES ANTISEMIT SONT DESARMEE PERSONNE SUR TERRE PEUVEZ ACCUSER ISRAEL OPPRIMER LES PALESTINIENNES
    JE VOUS ENVOIE MES SINCER SALUTATIONS
    SARKIS

  • Par Hamid Maamar - 4/12/2014 - 23:12

    J'adresse mes félicitations au CCLJ pour son courageux soutien à une résolution qui aurait du être prise il y a bien longtemps.
    Cette résolution honore notre pays. Il faut suivre l'exemple de la Suède.
    Le gouvernement d'extrême-droite en Israël ne souhaite pas la création d'un Etat palestinien viable. cette résolution vient rappeler à ce gouvernement extrémiste que les nations européennes ne peuvent plus cautionner ses agissements à l'encontre du peuple palestinien et la spoliation des terres.
    Il est important que la communauté juive de Belgique cesse de soutenir de manière inconditionnel ce gouvernement d'apprentis-sorciers qui conduit son propre peuple au désastre.

  • Par Absy - 5/12/2014 - 1:57

    Mr Willy Lerner,
    Puis-je me permettre de ne pas être tout a fait d'accord avec vous sur certain points de votre commentaire.
    Il est vrai que la politique palestinienne n'as pas toujours été favorable à faire des concessions pour atteindre une paix dans la terre sainte, et encore moins certain civils avec leurs acts barbare dans plusieurs attentats. Cela dit, je pense qu'Israel gagnerait énormément en terme de support international si elle accepte les frontière de 1967. Et en même temps les Palestiniens ne pourrons plus jouer la vielle carte de 'résistance civil' pour justifier leurs violence.
    Vous dites que les musulmans veulent la destruction de Eretz Yisrael, mais ceci n'est pas tout a fait vrai. Israel existe et existera toujours. Certes des extrémistes existe comme les Hamas ou d'autre membres, mais ils ne sont nullement représentatif de la communauté musulmane du monde.
    Et au point de vu de l'islam, je peux vous assuré que plus Sioniste que le coran n'existe pas. Il est clairement demandé au (enfants d'Israel) de quitter l'Egypte et de rester dans la terre sainte que Hachem leurs a offert vu que c'est le peuple choisi.
    Le monde Arabe (et la je parle de Mr tout le monde, pas des jeunes racailles qui brulent des voiture a Paris) à fini par accepté l'existence d'Israel. c'est un fait ! Israel n'a pas arrêté de prouvé qu'elle a toute sa place au moyen Orient et que les pays voisins en bénéficient énormément d'un point économique, technologique, commercial, culturelle... et qu'ils en bénéficierais encore plus si des accord se crée entre eux.
    Donc je crois sincèrement que une reconnaissance mutuelle des deux états peux avoir un grand changement dans le moyen Orient. Et peux être un grand pas vers la Paix tant voulu des deux coté.
    Certes c'est une decision extrêmement dur a faire, vu qu'il n'y'a aucune confiance entre les deux partis. Mais c'est une decision bien nécessaire, sinon, jusqu'ou ca va continuer comme ca ??
    Cordialement,
    Un Musulman Sioniste.

  • Par Maurice.K - 5/12/2014 - 2:49

    <p>
    Monsieur Gutman, Reconna&icirc;tre la Palestine aujourd&#39;hui,c&#39;est reconna&icirc;tre le Hamas.Inutile et hypocrite de nier que c&#39;est lui qui d&eacute;tient le pouvoir et qu&#39;il est suivi par la majorit&eacute; des palestiniens.Faut-il vous apprendre - ou vous rappeler,que le Hamas pr&eacute;tend ouvertement d&eacute;truire Isra&euml;l.Et aussi,accessoirement,tuer les juifs.O&ugrave; qu&#39;ils se trouvent,Monsieur Gutman...N&#39;avez-vous pas un peu h&eacute;sit&eacute; &agrave; apporter ce qu&#39;il faut bien appeler du soutien &agrave; des ennemis aussi irr&eacute;ductibles?Je trouve cette d&eacute;marche,au moment o&ugrave; l&#39;antis&eacute;mitisme &eacute;clate au grand jour...regrettable(c&#39;est un euph&eacute;misme).J&#39;ose m&ecirc;me esp&eacute;rer qu&#39;elle ne fait pas l&#39;unanimit&eacute; au CCLJ et que vous ne repr&eacute;sentez que vous m&ecirc;me. J&#39;ajoute,pour qu&#39;il n&#39;y ait pas de malentendu,que je suis &eacute;videmment pour la cr&eacute;ation d&#39;un Etat palestinien.A c&ocirc;t&eacute; d&#39;Isra&euml;l,mais pas en place d&#39;Isra&euml;l.Oui &agrave; un Etat voisin,pas &agrave; un voisin g&eacute;nocidaire. Maurice Korenberg.</p>

  • Par Winandy - 5/12/2014 - 10:05

    BRAVO !

    A bas la pensée unique ! Vous faites le pas indispensable pour arriver un jour à la paix.

    Et à tous ceux qui vous disent que par ce biais vous condamnez l'existence d'Israël, je leur demande si ils trouvent sincèrement qu'Israël vit bien depuis plus d'un demi-siècle ? Combien de siècles encore en insécurité pour comprendre qu'il faut faire ce pas un jour ?

    Et si on essayait tout simplement la reconnaissance et la cessation des colonies sauvages ? On couperait l'herbe sous le pied de tout ceux qui veulent la disparition de cet Etat.

    Bravo le CCLJ

  • Par serge_1 - 5/12/2014 - 10:10

    La reconnaissance de la Palestine par des états Européens est un signal aux Palestiniens qu'ils peuvent continuer les attentats. L'Europe s'en fout des Juifs.

  • Par Roland Douhard - 5/12/2014 - 10:17

    Personnellement, je suis partagé entre la nécessité d'envoyer aux Palestiniens un message d'espoir, nécessaire et conforme à notre adhésion relative à la coexistence de deux Etats, et le risque, non négligeable, que cette pression internationale, plutôt que d'encourager les Israéliens à s'engager vraiment vers une telle solution, n'encourage un raidissement de l'opinion publique israélienne et, dans la foulée, un renforcement du replis nationaliste et religieux. Sur le plan des principes, rien à redire à la position exprimée par notre président, Henri Gutman. Quant aux conséquences politiques sur le terrain, la réponse sera donnée le 17 mars prochain, lors des prochaines élections législatives anticipées. Face aux actes terroristes qui se multiplient dans l'Etat hébreu et à l'antisémitisme qui gangrène davantage chaque jour nombre de pays européens - ce qui a un impact en Israël même - je crains malheureusement que le choix majoritaire des électeurs juifs israéliens soit celui de l'offre radicale mortifère et d'une réponse de non recevoir à la reconnaissance d'un Etat palestinien, fût-il démocratique, ce qui restera encore à prouver ... J'espère sincèrement me tromper.

  • Par Daniel Klein - 5/12/2014 - 10:37

    Le communiqué du CCLJ me paraît bien mesuré. Il ne fait que mettre en évidence l'attachement de cette organisation juive à la solution à deux Etats prônée, si je ne m'abuse, par le Premier ministre israélien en personne dans son discours de Bar Ilan.
    Daniel

  • Par Pierre Lasky - 5/12/2014 - 10:40

    Excellente initiative du CCLJ. Au moins une organisation juive soucieuse de l'avenir d'Israël en tant qu'Etat juif et démocratique. Seule la création d'un Etat palestinien pourra permettre à Israël de demeurer un Etat à majorité juive.

    Pierre

  • Par Juffa - 5/12/2014 - 10:56


    POUR NE PAS QUE VOUS PUISSIEZ DIRE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS !

    Les députés français ne saisissent pas la portée de ce qu'ils viennent de commettre (info # 010312/14) [Analyse]

    Par Stéphane Juffa © Metula News Agency



    Au lendemain du vote du parlement français sur la Palestine, le moment n'est pas à jouer les vierges effarouchées ni à multiplier l'usage des adjectifs. On pourrait certes refaire des "J'accuse", ou parler, comme le fit le Président Franklin Roosevelt après Pearl Harbor, d'un "jour frappé du sceau de l'infamie", et tout ce qu'on écrirait serait parfaitement légitime, mais cela a été trop souvent fait et n'a plus beaucoup d'impact.



    Mieux vaut restreindre le débat en traitant de l'essentiel et avec précision si l'on entend servir à quelque chose, et rien n'est plus facile à faire :



    La gravité de l'acte commis par les députés français, n'est pas, comme ils voudraient le faire croire, dans leur reconnaissance de l'Etat de Palestine. Certes, le moment est très mal choisi, hormis pour les socialistes en pleine débâcle, dans leur dessein de récupérer au moins la sympathie des électeurs d'origine maghrébine. Ce, car une majorité d'Israéliens - mais pas de Palestiniens, tous les sondages l'indiquent - se déclarent toujours, en principe, favorables à la création de la Palestine aux côtés de leur Etat, et qu'ils y voient la solution à terme d'un conflit dont, avec leurs voisins, ils sont les principales victimes.



    Le texte que les députés ont voté est inadmissible en cela qu'il entend imposer à Israël un règlement urgent et définitif du conflit passant par l'établissement d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël, "sur la base des lignes de 1967".



    Or le différend entre Israéliens et Palestiniens est foncièrement d'ordre territorial et le point d'achoppement majeur consiste en leur désaccord sur le tracé de leur future frontière. Si on le délimite à leur place, on enlève jusqu'à la raison d'être de négociations entre eux.



    Plus encore, l'une des deux conséquences indirectes de l'injonction parlementaire française participe d'une marginalisation irresponsable des autres sujets sur lesquels les parties doivent impérativement s'entendre, à savoir les questions sécuritaires, la nature du futur Etat palestinien et celle de ses relations avec l'Etat hébreu ainsi que la question du partage de l'eau.



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    Le "combat historique" dans les rues de France et à l'Assemblée



    Ces aspects du différend doivent être solutionnés avant que de pouvoir se mettre d'accord sur le tracé de la frontière, ou, plus spécifiquement encore, pour obtenir la capacité de le définir. Mais voilà qu'en voulant commencer par la fin, les députés tricolores ont enlevé toute obligation, de la part des Palestiniens, de devoir chercher des compromis avec leurs adversaires. Or, en l'absence de négociations, on ne parvient pas à la paix mais à la guerre.



    Seconde conséquence : l'effet du vote d'hier est ainsi diamétralement opposé à ce qu'a prétendu l'écologiste François de Rugy, cristallisant le faux message des tenants du oui, soit "une invitation au dialogue et à l'apaisement".



    C'est tout le contraire qui est vrai : le scrutin d'hier participe d'une invitation faite aux Palestiniens de ne pas négocier avec Jérusalem, puisqu'on leur promet d'obtenir, quel que soit leur comportement politique et les concessions qu'ils sont dorénavant libres de ne pas faire, le but qu'ils s'étaient fixé pour les discussions avec leurs voisins occidentaux.



    Le vote français ne coïncide en aucun cas avec ceux des parlements britannique et ibérique, qui se sont délibérément abstenus de tenter d'imposer aux parties les termes de la conclusion des pourparlers qu'ils sont tenus d'entreprendre ; les représentants de ces peuples circonscrivant leur choix à la reconnaissance des Palestiniens à disposer d'un Etat et à appeler les antagonistes à entreprendre des discussions sans plus tarder.



    Ce que j'expose ici n'a pas échappé à la plupart des députés français du centre et de droite qui sont intervenus pour affirmer qu'une reconnaissance de la Palestine ne pouvait intervenir qu'au terme de négociations.



    C'est notamment ce qu'a très clairement expliqué à la tribune M. Philippe Vigier, le président du groupe parlementaire de l'Union des Démocrates et Indépendants (UDI). Avec les cent-cinquante autres membres de l'hémicycle ayant rejeté la motion socialiste, Philippe Vigier a préservé un peu de l'honneur de la France, de même que la prévalence de l'intelligence et de l'intégrité politique. Les critiques que nous formulons dans cet article ne les concernent pas.



    Mais qui, dans l'Hexagone, a-t-il eu le privilège d'écouter les sages propos de M. Vigier ? A part les téléspectateurs de la Chaîne parlementaire LCP qui diffusait la séance en direct, strictement personne. Les Français n'ont eu droit qu'aux résumés folkloriques et sans nuances des grandes chaînes TV et des media main stream.



    Aucun d'entre eux n'a, par exemple, souligné l'absence cependant remarquable, lors du vote, du ministre des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, ainsi que du 1er ministre Manuel Valls. Lequel avait activement participé, peu auparavant, à l'exercice des questions au gouvernement.



    Le 1er ministre, celui des Affaires Etrangères, sont pourtant, avec le président Hollande, les dépositaires du pouvoir régalien de la France en matière de politique étrangère, et non l'Assemblée nationale qui s'en est emparée de manière inconstitutionnelle, à en croire nombre d'intervenants.



    Qu'est-ce donc que cette nouvelle forme d'interférence, déguisée sous l'appellation trompeuse d' "invitation" adressée au gouvernement de reconnaître l'Etat palestinien ? Comme l'a fait remarquer le représentant de la Haute-Corse, le radical de gauche Paul Giaccobi, même si, au Palais Bourbon, on s'exprime le plus souvent en langage feutré, inviter quelqu'un à faire quelque chose, en français, signifie l'enjoindre à s'exécuter, le prier ou lui commander de le faire.



    Ce que nous ne pouvons que confirmer, observant avec regret que M Giaccobi a finalement décidé de ne pas prendre part "volontairement" au scrutin, à l'instar de Messieurs Gérard Charasse et Roger-Gérard Schwartzenberg, entre autres.



    Les députés français s'expriment en langage châtié. Nous, c'est un luxe que nous ne pouvons nous permettre, vu que c'est sur l'avenir de nos enfants et de notre pays que glosent ces sentencieux de bord de Seine. Ainsi, s'il nous prenait la drôle d'idée, ce mercredi, de réaliser ce qu'ils ont décrété hier, nous ne pourrions plus emprunter l'autoroute qui mène de Tel-Aviv à notre capitale, ni même le train, puisqu'ils traversent quelques kilomètres de zones qui appartenaient à la Jordanie avant 1967.



    J'espère que ce seul exemple aide à fournir quelque substance à la discussion de café du commerce qui s'est déroulée hier dans leur Assemblée nationale. Les députés français ne saisissent pas la portée de ce qu'ils viennent de faire ; et leur prétention selon laquelle leur vote n'aurait qu'une portée symbolique, loin d'atténuer leur méfait le caractérise.



    Car tout ce que l'Etat français peut arrêter concernant notre avenir ne saurait, par définition, qu'être purement symbolique, et n'aura jamais la moindre influence sur ce que nous allons décider.



    Dans ces conditions, force nous est de constater que les répercussions concrètes de ce scrutin symbolique vont uniquement se faire sentir sur le territoire français, ce qui était d'ailleurs, de l'aveu de Benoît Hamon, l'un des parrains de la proposition socialiste, l'objectif de cette sinistre mascarade.



    Cet été, des dizaines de milliers d'islamisants, tous voiles dehors, descendaient les boulevards en scandant "mort aux Juifs !", et en ce début décembre, au lieu de leur signifier qu'ils ne le toléreraient pas, les parlementaires bleu-blanc-rouge viennent d'ajouter "à bas Israël !", en tentant de se faire passer pour des humanistes. Les bigres !



    Un jour avant que les représentants du peuple français ne palabrent, quai d'Orsay, sur le thème de la création d'un Etat n'ayant jamais eu aucune existence physique ou politique jusqu'à ce qu'il déclare la guerre aux Israélites, trois hommes cagoulés agressaient un jeune couple dans leur appartement de Créteil. Créteil où survit, sous les menaces quotidiennes, les quolibets, les provocations et la violence, la plus grande concentration de Juifs du Val de Marne. Le couple a été malmené, dévalisé et les assaillants ont violé la femme.



    Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, après que la police ait mis la main sur les suspects, a décrété que "le caractère antisémite" de l'agression de lundi "semble avéré".



    Nous n'allons assurément pas expliquer ici que les deux évènements sont forcément liés, ni même que les trois criminels étaient au courant de ce qui se déciderait le lendemain dans l'hémicycle. En revanche, à force de voir les media tricolores, désormais relayés par les élus de la nation, évoquer avec nostalgie l'existence famélique d'un Etat de Palestine ainsi que de son "peuple" qui auraient existé avant l'avènement des envahisseurs, occupants, colonialistes, sanguinaires tueurs d'enfants sionistes, l'esprit de vengeance "légitime" contre leurs frères ou leurs cousins français ne prend pas la direction de l'apaisement, bien au contraire.



    Le Monde, dans sa narration du vote d'hier, mentionnait le parlementaire UDI Meyer Habib, opposé à la résolution, comme un député franco-israélien. Le Monde collabore à l'instauration de l'environnement putride antijuif et ces temps, il déchaîne ses partis-pris à longueur de pages. Quand donc lira-t-on dans la même presse les exploits de Madame Rachida Dati, "maire franco-algéro-marocaine du 7ème arrondissement de Paris" ? Le jour où la presse main stream communiquera les noms et les origines des voleurs-violeurs de Créteil ?



    Et ce qui s'est passé hier à l'Assemblée marque le franchissement de la dernière ligne rouge, du dernier garde-fou. Une vaste majorité de députés français vient de livrer un Etat clés en main à Mahmoud Abbas, le président d'une entité qui nie l'existence historique du temple de Salomon à Jérusalem, et prétend que lorsque les Juifs visitent ses ruines, ils souillent le sol sacré du troisième lieu saint de l'islam.



    Ces députés viennent de livrer un Etat à une entité dont la moitié du gouvernement est formée par une organisation appelant ouvertement à l'assassinat de tous les Israélites, prônant leur génocide et évoquant toute forme de négociation avec eux comme une perte de temps.



    Car pour prononcer autant d'imprécisions et de mensonges qu'on en a entendu résonner lundi sur les bords de la Seine, il faut vraiment être en guerre, et ce "combat historique" est dirigé contre les Juifs, puisque les Israéliens sont hors d'atteinte des arrogants du Palais Bourbon.



    Et si certains députés socialistes ne participent pas à cet affrontement, disons qu'ils ne tiennent pas les Juifs et leurs intérêts en très haute estime, guère plus que la vérité historique qui les concerne.



    Sans peut-être s'en rendre compte, les représentants de la nation française ont abrogé hier les règles du jeu en décidant d'imposer à Israël comme frontière permanente avec les Palestiniens, une ancienne ligne d'armistice avec les Jordaniens.



    Les Israélites n'ont rien à faire dans un pays dont les élus se comportent de la sorte. Parmi les votants, 50 pour cent d'antijuifs et l'autre moitié d'imbéciles, dans un monde explosif où la bêtise ne saurait faire office de circonstance atténuante ni de gilet pare-balles.



    Aucune communauté n'est capable de vivre au milieu de tant de haine, désormais officialisée au niveau parlementaire. Ceux qui croyaient encore au rêve français, et dont les ancêtres ont fréquenté les Gaulois, sont en train de ficeler leur bagage. Ce matin, tous les vols à destination de la colonie de Tel-Aviv, en territoire palestinien occupé et annexé, en provenance de France étaient pleins à craquer. Et je vous assure que dans les semaines à venir, il faudra ajouter des avions.

  • Par VELDEMAN Suzanne - 5/12/2014 - 11:08

    Je soutiens pleinement la démarche. Je crois cependant que la détérioration du territoire et des structures actuelles de la Palestine occupée ne permettent plus hélas la possibilité de deux états.

    Je crains que la déclaration de Didier Reynders que me paraît être, une fois de plus, du bois de rallonge est plus qu'ambiguë.



  • Par jc prignon - 5/12/2014 - 11:16

    Voilà une position claire courageuse et honnête qui dépasse le dénis dans lequel se mure le gouvernement israélien.
    Je vous soutiens!

  • Par Albert - 5/12/2014 - 15:03

    Bravo à l'angélisme et à la fausse naïveté dont vous faites preuve.
    Vous vous donnez bonne conscience en rejoignant la meute qui ânonne la reconnaissance de ce pseudo état pour moitié corrompu et pour l'autre moitié, djihadiste dont on sait pertinemment qu'il n'est pas viable en l'état car dépendant exclusivement des dons occidentaux

    Ca donne juste l'impression que vous voulez vous démarquer des méchants sionistes de droite, dans une posture complètement schyzophrénique
    ;Car Condamner les récents attentats palestiniens barbares et odieux à Jerusalem et en même temps militer pour la reconnaissance de ces mêmes citoyens, c'est faire en permanence le grand écart. Attention à la déchirure.

  • Par Guy Haarscher - 5/12/2014 - 15:39

    J'approuve entièrement la position prise par le CCLJ à l'occasion de la résolution de reconnaissance de l'Etat de Palestine. Je le fais avec beaucoup de prudence, comme Elie Barnavi dont j'apprécie la motivation, même si n'étant pas citoyen israélien je ne suis pa dans la même situation que lui. Je le fais aussi sachant les attaques injustes dont est souvent victime Israël. Mais ces attaques ne peuvent entraver le jugement critique lucide, et la nécessité de l'existence de deux Etats vivant dans la paix et la sécurité.

  • Par Fafchamps Jules - 5/12/2014 - 16:13

    Il faut commencer par quelque chose. Espérons que l'Europe suivra courageusement .

  • Par Guy Wolf - 5/12/2014 - 16:27

    Pourquoi les messages critiquant la prise de position sensée du Président du CCLJ sont-elles méprisantes, ironiques voire haineuses ? Poser la question, c'est y répondre.
    Quant aux arguments avancés, je veux dire ceux qui ne se contentent pas d'être insultants, ils reposent tous sur les poncifs éculés présentant les palestiniens comme, au mieux, corrompus et, au pire, assoiffés du sang des Juifs. Quand bien même ce serait vrai (il y a des palestiniens extrémistes, des palestiniens corrompus et souvent les deux à la fois), la solution à un Etat changerait-elle cet état de fait ? Occuper des territoires majoritairement peuplés d'arabes constitue-t-il LA solution ? Reconnaître un Etat palestinien, ce n'est qu'admettre la solution proposée par l'ONU en 1947. Et c'est couper l'herbe sous le pied à nos adversaires. Pour le reste, qui doute que l'avenir de cet Etat reconnu par les Nations mais inexistant dans les faits, ne verra réellement le jour qu'au terme de négociations dans lesquelles, jusqu'à preuve du contraire, Israël est, pour le moment, en position de force ? Et admettre la réalité de cet Etat de Palestine n'affaiblirait pas la position d'Israël, bien au contraire, puisque cela démontrerait la volonté de ce dernier d'arriver à cette étape finale.
    Shabat shalom

  • Par Isy Nagiel - 5/12/2014 - 16:59

    Agir sans discontinuer pour l'Etat d'Israel, pour nos frères et nos soeurs, pour nos valeurs.
    Reconnaitre la réalité du peuple palestinien (qui la remettrait d'ailleurs en question) et lui rendre justice.
    Créer les prémices politiques et humaines du dialogue israelo-palestinien, avec l'appui et la garantie du monde.
    Telle est la voie que vous suivez sans discontinuer.

    Merci au CCLJ, merci à Henri Guttman et à tous ses militants, dignes continuateurs de l'action de David Susskind, pour leur courage et leur constance depuis tant d'années.

    Isy Nagiel

  • Par Anita Chaberman - 5/12/2014 - 19:05

    Merci de le dire, vous avez bien raison

  • Par charles H. - 5/12/2014 - 19:49

    cette décision du CCLJ me fait penser au commentaire de Winston Churchill au retour de la visite de Chamberlain en Allemagne avant la déclaration dege la guerre . Je laisse aux seuls initiés le devoir de ce remémorer de ces paroles historiques.
    Le désir de paix doit être partagé sincèrement sans vouloir la disparition de l'autre . J'ai dit

  • Par maurice e. - 6/12/2014 - 6:02

    Au delà des réactions émotionnelles bien compréhensives suscitées par la vague actuelle de déclarations de reconnaissance de l'Etat palestinien (à côté de l'Etat d'Israel déjà reconnu) par diverses autorités occidentales (parlements/gouvernement) , il faut essayer de garder sa lucidité et sa raison.
    Une première remarque qui s'impose à la lecture de ces diverses motions, ,c'est leur caractère NON CONTRAIGNANT et donc "symbolique".
    La deuxième remarque à faire est la référence explicite (dans tous les textes adoptés) à la RECONNAISSANCE MUTUELLE pour fonder un règlement définitif du conflit.
    La troisième (et cela nous ramène à la déclaration du CCLJ en soutien à un projet de texte dont on ne connaît pas encore la teneur), c'est que la position exprimée par M.Reynders, représentant autorisé du gouvernement belge, se réfère à une reconnaissance de l'Etat palestinien (le moment venu....) dont notamment les frontières seraient NEGOCIEES à partir des lignes de 1967 avec des aménagements MUTUELLEMENT AGREES.

    Sans me livrer à une longue exégèse sur les arrière pensées (notamment électoralistes) sous jacentes des uns et des autres, il m'apparait que cela veut dire en termes diplomatiques, qu'une solution définitive ne peut déboucher que sur le partage de la terre entre 2 etats vivants côte à côte .
    Je ne comprends pas pourquoi il faudrait s'opposer à une telle solution et accuser ceux qui la soutiennent d'être au mieux des naîfs et au pire des traîtres. Ou encore pire, des antisémites...
    Je remarque qu'aucune AUTRE solution "viable "n'est proposée du côté israélien, à moins de considérer qu'occuper indéfiniment la Cisjordanie en y accroissant les implantations juives constitue une solution "viable". Pourtant, un lobby de dirigeants irresponsables comme Bennet ou Ariel, entretenant ou surfant sur les peurs réelles d'une grande partie de la population juive et sur une vague "messianique juive" s'efforce de démontrer avec un certain succès qu'une telle solution imposée aux Palestiniens peut apporter la SECURITE aux juifs.
    Je remarque également que l'interlocuteur palestinien agréé par la "communauté internationale" est constitué par l'Autorité Palestinienne actuellement présidée par Mahmoud Abbas et qu'il n'en existe aucun autre.. (le Hamas constituant une nuisance pour Israel et surtout un obstacle majeur pour Abbas qu'il faut aider à s'en débarrasser)
    La difficulté d'une négociation est d'arriver finalement à un COMPROMIS acceptable par les DEUX PARTIES ( par ex. la résolution du "problème des réfugiés" par leur retour irréaliste en Israel est évidemment inacceptable.par Israel et l'annexion de tout Jerusalem Est est inacceptable par les Palestiniens et tout le monde le sait).
    Un tel aboutissement est forcément lent et compliqué et dépend de nombreux facteurs, dont les rapports de force sur le terrain sont une composante majeure.
    A moins d'entretenir la paranoïa, il est indéniable que dans cette négociation, Israel occupe une position de force.
    Je finirai en disant que la décision finale devra être prise par les populations concernées (dont évidemment la population israélienne) à l'initiative de dirigeants courageux et clairvoyants (qui n'existent pas l'heure actuelle).
    Appuyer une déclaration visant à aider (même marginalement) à promouvoir une solution à deux Etats séparant les populations par des frontières bien définies vise à perenniser in fine la SECURITE de la population israélienne.
    Et ,cerise sur le gâteau, cela pourra probablement arriver à endiguer en Occident une partie des relents actuels d'antisémitisme déguisés en antisionisme.

  • Par Albert - 6/12/2014 - 7:49

    .
    "Chaque parlement européen qui a voté prématurément unilatéralement pour un Etat palestinien donne aux Palestiniens exactement ce qu'ils veulent : un Etat sans la paix.
    En leur offrant un Etat sur un plateau d'argent, vous les récompensez pour leurs actions unilatérales et vous retirez tout ce qui pourrait inciter les Palestiniens à négocier ou à faire des compromis ou à renoncer à la violence.
    Vous êtes en train d'envoyer le message que l'Autorité Palestinienne peut siéger dans un gouvernement avec des terroristes et inciter à la violence contre Israël, et cela, sans avoir rien à donner en contrepartie"

    Extrait du discours de Ron Prosor à l'ONU

  • Par Votre nom - 6/12/2014 - 9:38

    Si sur le fond cette reconnaissance pourrait être justifiée, cette proposition aujourd hui rajoute une couche de divisions.
    Ce n'est pas l'idéal pour créer un consensus général qui lui aurait été peut être capable d'influencer utilement les deux parties.
    Était ce indispensable?
    J'en doute , mais tout est possible.
    André G.

  • Par avner m - 6/12/2014 - 10:36

    Depuis 1948 les élites arabes refusent tout plan de partage du pays. La haine morbide antisémite du mouvement de libération (? De quoi?) de la Palestine et leurs alliés islamo-fascistes du Hamas, la volonté clairement affichée par le nouveau Aman de nuke Israel et l'émergence des réducteurs de têtes façon ISIS, pendant que Abbas souhaite un etat de Palestine judenfrei et exitte toutes les passions religieuses donnant des ailes au voitures assassines de bébés et aux tueurs armés de couteaux, 7000 Rockets envoyées de gaza vers les civils d'Israël cet été et malgré cela le Cclj ne trouve rien de plus utile que de cautionner les ennemis du peuple d'Israël dans leur tactique pour nuire au peuple d'Israel. C'est de ça qu'il s'agit. Comme ci la realite du moyen orient pouvait tout résoudre au travers de slogans pompeu de " give peace a chance". On ne parle plus d'erreur politique maintenant ou de mauvais goût mais d'horreur... Cclj occupez-vous de vos subsides pour rapidement changez de nom en Centre Communautaire de Palestine au moins ce sera plus clair.
    Que vous reste-il de Juif en suportant nos ennemis et de laïc en supportant les tactiques des islamo-fashistes.
    Reste la fusion avec Upjp qui fait sens.
    Honte a vous.

  • Par Peycher - 6/12/2014 - 11:19

    Je trouve infondé le fait que des Israéliens soient d'accord pour la reconnaissance d'un état des Gazaoui (Palestine n'est pas utilisé à bon escient) alors que c'est anti-biblique. La bande de Gaza appartient bibliquement aux Israéliens. Vous vous exposez à voir la recrudescence de l'Antisémitisme en Belgique, comme déjà cela se passe en France. Ce n'est pas une bénédiction pour la Belgique.Ne jamais oublier que le peuple Juif est le peuple élu de Dieu.
    Avec tout le respect que je vous dois.

  • Par Charles Kramarz - 6/12/2014 - 11:30

    J'approuve sans réserve la prise de position du CCLJ, espérant qu'à terme l'idéal Sioniste sera ainsi accompli par la création d'un état pour les juifs, acceptés par ses voisins.
    Et de grâce non pas un "Eretz" Israel ou un"Grand" Israel ", territoire ou vivront à terme au moins autant de Musulmans que de Juifs, et qui abouterait tôt ou tard, dans un califat quelquonque....

  • Par Rachel - 6/12/2014 - 14:37

    je ne suis pas d'accord avec cette décision, c'est contre productif . cela ne fait pas avancer la paix, loin de la.

    Les palestiniens n'ont plus aucune concession à faire, on leur donne un état sur un plateau avec rien en échange.

    Ce n'est pas a nous de nous ingérer dans la politique d'Israël pour leur imposer quoi que ce soit!!

    Et surtout, cela doit se faire entre les deux parties concernées.

    Vous vous joignez sans vous en rendre compte aux ennemis d'Israël en agissant de la sorte.

    Salutations .

  • Par Maurice.K - 6/12/2014 - 20:19

    Combien de fois faudra-t-il le rappeler aux bonnes âmes qui réclament un Etat pour les pauvres palestiniens:personne en Israël,sauf quelques fanatiques (il y en a partout,pourquoi pas en Israël ?) ne s'y oppose. Même "l'affreux" Bibi a donné son accord.Mais de quel Etat s'agit-il?Un voisin pacifique ou un autre Gaza avec non plus 10.000 mais un million de roquettes? Car même si on fait mine de l'ignorer:l'Etat qu'on est en train de promouvoir,c'est celui du Hamas.C'est lui qui est au pouvoir - et avec la bénédiction des palestiniens.Que ce soit clair:Israël reconnaîtra un Etat doté d'un gouvernement qui l'acceptera lui-même.Jamais un Etat qui proclame haut et fort que non seulement il détruira Israël mais qu'il faut tuer les juifs,même "s'ils se cachent derrière un arbre ou sous une pierre"(charte du Hamas ,art.7).
    Une question à vous poser: si on accordait aux palestiniens tout ce qu'ils demandent Tout:les frontières de 67(ou de 48),Jérusalem,le"retour" des 6.000.000...est-ce qu'ils seraient satisfaits?La haine disparaîtrait-elle?Celle qu'ils inculquent à leurs enfants dès le biberon?
    D'ailleurs, que nous n'ayons pas de "partenaires pour la paix",Elie Barnavi,par exemple,l'admet sans détour.Faire quand même des concessions?Les aider à nous tuer?...
    Sans grand espoir de vous convaincre.Maurice Korenberg

  • Par Daniel Donner - 7/12/2014 - 10:34

    Contradiction quand tu nous tiens.
    Que de gens qui approuvent ici, groupies sans arguments. Que de gens qui condamnent par principe aussi, eux aussi sans arguments, sans contre-proposition pour arreter la guerre.

    Helas, je suis force de constater...
    Le CCLJ nous rabat les oreilles, sans arret, parlant de democratie.
    Et que voit-on? Qui soutient-il? Ceux qui battus aux elections vont a Geneve comme s'ils etaient encore elus discuter avec des Palestiniens qui eux non plus ne representent personne qu'eux-memes.
    Qui soutient-il? Ceux qui veulent forcer Israel. Laissant les Palestiniens libres de tout refuser et de recevoir pourtant leur etat. Pourquoi apres voudraient-ils la paix s'il n'y a plus de territoires contre cette paix?
    N'est-ce pas le meme CCLJ qui etait pour une solution negociee, pour la creation de deux etats?
    N'est-ce pas le meme CCLJ qui nous expliquaient qu'on ne choisit pas ses ennemis?
    Les Palestiniens eux peuvent les choisir? Le CCLJ lui peut choisir son gouvernement israelien, elu ou non?
    Contradiction disions-nous? OUI! Helas.

  • Par Ludivine - 7/12/2014 - 18:03

    Je suis scandalisée...Que les Etats arabes reconnaissent au Israël, d'abord! ....comme l'écrivent certains d'entre nous : comment pouvons nous bien à l'aise dans notre fauteuil devant la télé ( celle-ci faisant sa publicité pour la nourriture pour chat et simultanément nous montrant les réfugiés syrien au Liban...) avoir une opinion aussi tranchée??? Les musulmans-arabes (même nos "compatriotes" Marocains; Algériens qui ne perdent JAMAIS leur nationalité d'origine) me le disent en face JAMAIS les Arabes n'accepteront de faire la paix avec Israël: d'ailleurs ils disent "avec les Juifs" - et que faites vous du renouveau de la haine antisémite ici même???
    Reconnaître la Palestine alors que nos pays européens sont envahis par la religion musulmane? que nos enfants se laissent "griser" par cette religion intolérante au point de partir pour le Djihad??? J'étouffe

  • Par Daniel Donner - 7/12/2014 - 21:46

    A Maurice E

    Est-ce REALISTE d'imposer une solution a l'une des deux parties?
    Apres avoir rendu les territoires, il y aura la paix? Est-ce REALISTE de le penser? Si les territoires sont rendus, la SECURITE des Israéliens est assuree? Et leur avenir? Les Palestiniens n'auront pas d'autres revendications?

    Quant au 6.12...
    >Une première remarque qui s'impose à la lecture de ces diverses motions, ,c'est leur caractère NON CONTRAIGNANT et >donc "symbolique".

    Alors a quoi sert cette declaration?

    >La deuxième remarque à faire est la référence explicite (dans tous les textes adoptés) à la RECONNAISSANCE MUTUELLE pour >fonder un règlement définitif du conflit.

    Les Palestiniens n'ont pas deja reconnu Israel? J'avais cru comprendre en lisant ce site et d'autres que...

    >la déclaration du CCLJ en soutien à un projet de texte dont on ne connaît pas encore la teneur)

    Comment peut-on soutenir quelque chose que l'on ne connait pas?

    Quant au reste, c'est le contenu de toutes les discussions precedentes, alors a quoi bon une declaration de plus?

    >Je remarque qu'aucune AUTRE solution "viable "n'est proposée du côté israélien...

    Et quelle solution est proposee par les Palestiniens?

    >Je remarque également que l'interlocuteur palestinien agréé par la "communauté internationale" est constitué par l'Autorité Palestinienne actuellement présidée par Mahmoud Abbas et qu'il n'en existe aucun autre..

    C'est pas le meme Abbas qui est alle congratuler les familles des derniers djihadistes? C'est lui le partenaire?

    >La difficulté d'une négociation est d'arriver finalement à un COMPROMIS acceptable par les DEUX PARTIES ( par ex. la résolution du "problème des réfugiés" par leur retour irréaliste en Israel est évidemment inacceptable.par Israel et l'annexion de tout Jerusalem Est est inacceptable par les Palestiniens et tout le monde le sait).

    Aucune des declarations refusant le retour des refugies n'a jamais ete acceptee par les Palestiniens, et les declarations europeennes n'en parlent pas. Celles qui existent...

    Paranoia aussi dites-vous. Venez donc voir en Israel maintenant. Comprenez les gens qui ont peur de marcher a cote d'un Arabe, et par contre, voyez les Arabes qui se promenent sans peur dans les rues israeliennes.

    J'attends maintenant moi aussi des reponses a ce que j'ai ecrit.

  • Par maurice e. - 8/12/2014 - 2:51

    A Daniel Donner

    Je suis navré de constater que vous répondez à des arguments que je n'ai pas évoqués.

    1. Je n'ai pas écrit qu'il était réaliste d'imposer une solution à l'une des deux parties.En lisant les déclarations de M Reynders, je ne vois nullement qu'il souhaite IMPOSER une solution à Israel. C'est vous qui interprétez qu'il s'agit d'une contrainte.
    Je n'imagine d'ailleurs pas qu'un seul des dirigeants occidentaux sérieux pense qu'il possible de contraindre les Israéliens à faire la paix unilatéralement avec les Palestiniens.
    2. Si vous lisez attentivement ce que j'ai écrit dans mon message du 6.12 dernier, vous verrez que j'y indiquais ne pas comprendre pas que l'on puisse s'opposer à une solution de 2 Etats vivant côte à côte et que toute autre solution ( comme l'occupation permanente et plus encore la poursuite d'implantations dans un territoire dont les habitants arabes ne veulent pas) ne me paraît pas REALISABLE. A moins que vous puissiez démontrer par une consultation de la population sous occupation qu'elle souhaite qu'elle se perpétue. Si c'était le cas, je ne vois pas où il y aurait encore un problème.
    3.Je serais heureux que vous puissiez me convaincre du contraire par des arguments fondés sur la raison et non sur des perceptions pessimistes, aussi légitimes fussent-elles.Par exemple expliquer que Mahmoud Abbas ne serait plus un partenaire potentiel, en se basant sur des déclarations ponctuelles, dont le caractère démagogique et opportuniste ne vous a surement pas échappé, alors que la coopération sécuritaire entre l'Autorité Palestinienne et l'administration militaire israélienne est permanente de l'avis m^me du Shabak.
    Par ailleurs, l'Autorité Palestinienne a reconnu l'existence de l'Etat d'Israel dans les lignes de 1967 depuis 1993 lors des accords d'Oslo qui ont donné naissance à cette même Autorité.
    J'attire votre attention sur le fait que tout homme politique (qu'il soit israélien ou non) dit des choses en public et ne se sent nullement lié par ses paroles quand il s'agit d'agir. J'ai d'ailleurs indiqué que les dirigeants actuels tant israeliens que palestiniens n'étaient ni courageux ni clairvoyants.
    4.Quand j'ai fait référence à la paranoîa, cela ne visait pas les peurs réelles et justifiées de la majeure partie de la population juive devant la répétition d'attentats de plus en plus meurtriers. Ce terme visait l'oubli , dans le discours sécuritaire des Bennet et consorts l du fait, que sur le terrain Israel occupait une position de force et ne courrait aucun risque à négocier avec l'Autorité Palestinienne.
    5.Les revendications des uns et des autres (et notamment le retour en Israel d'un nombre important des descendants des réfugiés ) prendront automatiquement fin lors de la conclusion d'un ACCORD entre les deux parties mettant fin au conflit.Cela n'a rien de révolutionnaire.
    6.Pour terminer (mais je ne sais pas si cela pourrait vous convaincre), je tiens à déclarer que je ne suis ni naïf, ni mal informé et que je soutiens entièrement le projet sioniste de réunir les juifs qui le désirent sur un territoire national où ils seraient majoritaires et pourraient vivre en toute sécurité.
    Je pense sincèrement que le projet de deux Etats avec une frontière SURE et RECONNUE est le seul qui puisse assurer la pérennité de ce projet.

  • Par FISCHER - 8/12/2014 - 12:14

    A tous ceux qui aiment Israël lisez ceci:

    http://www.cclj.be/article/2/6208

  • Par Eric Osterweil - 8/12/2014 - 12:51

    Pour équilibrer la discussion, je propose que soit deposée devant le Knesset la résolution suivante:

    "Le Knesset demande au gouvernement d'Israël de recoonnaïtre la Flandre comme Etat sujet de droit international au moment qui sera jugé le plus opportun en function notamment des elements suivants:

    l'impact positif de cette reconnaissance sur l'évolution d'un processus de scission entre la Wallonie et la Flandre ,......

    l'évolution de la concertation entre les Etats-Membres de l'Union Européenne etc.

    l'existence d'un gouvernement flamand de plein exercice ayant autorité sur l'ensemble du terriroire flamand

    Tout en tenant compte de la frontier linguistique établie et amendées à plusieurs reprises depuis la creation de la Belgique en 1830, uniqement modifiée moyennant l'accord des deux parties en considérant le statut de Bruxelles."

    Bien à vous.

  • Par Daniel Donner - 8/12/2014 - 16:29

    A Maurice e
    >Je suis navré de constater que vous répondez à des arguments que je n'ai pas évoqués.
    Vous avez pu voir que je vous citais pourtant...

    >1. Je n'ai pas écrit qu'il était réaliste d'imposer une solution à l'une des deux parties.En lisant les déclarations de M Reynders, je ne >vois nullement qu'il souhaite IMPOSER une solution à Israel. C'est vous qui interprétez qu'il s'agit d'une contrainte.
    L'Europe en demandant la creation d'un etat palestinien sans discussions n'impose-t-elle rien?

    >3.Je serais heureux que vous puissiez me convaincre du contraire par des arguments fondés sur la raison et non sur des >perceptions pessimistes, aussi légitimes fussent-elles.Par exemple expliquer que Mahmoud Abbas ne serait plus un partenaire >potentiel, en se basant sur des déclarations ponctuelles, dont le caractère démagogique et opportuniste ne vous a surement pas >échappé, alors que la coopération sécuritaire entre l'Autorité Palestinienne et l'administration militaire israélienne est permanente de >l'avis m^me du Shabak.
    A votre avis, lorsqu'un dirigeant repete sans arret des propos negatifs a l'encontre d'une tierce personne, que pense celle a laquelle il s'adresse? Lorsque Bibi dit des betises vous comprenez aussi que c'est ponctuel etc, a cause de son public? Parce que si vous cherchez les faits, alors Israel a cede a l'AP des territoires et si Arafat n'avait pas declenche (lui aussi ponctuellement etc) l'intifada, Israel aurait continue, d'ailleurs Bibi lui-meme l'a fait a Wye lorsqu'il fut premier ministre apres Rabin-Peres.

    >Par ailleurs, l'Autorité Palestinienne a reconnu l'existence de l'Etat d'Israel dans les lignes de 1967 depuis 1993 lors des accords >d'Oslo qui ont donné naissance à cette même Autorité.
    En refusant de renoncer au droit du retour? En refusant d'accepter la judeite de ce meme etat? Comprenez-vous que la loi du retour c'est la fin d'Israel?

    >4."...occupait une position de force et ne courrait aucun risque à négocier avec l'Autorité Palestinienne..."
    Je vous rappelle qu'Israel appelle Abbas a retourner a la table des negociations mais qu'il refuse. Dans ce contexte...

    >5.Les revendications des uns et des autres (et notamment le retour en Israel d'un nombre important des descendants des réfugiés ) >prendront automatiquement fin lors de la conclusion d'un ACCORD entre les deux parties mettant fin au conflit.Cela n'a rien de >révolutionnaire.
    C'est vous qui l'affirmez, les Palestiniens prouvent n'en rien penser. Savez-vous que la popularite du Hamas monte en Cisjordanie (et ne me remettez pas le peche originel de l'occupation sur le terrain, ils ont des contacts avec leurs freres de Gaza qui a subi le gouvernement Hamas).

    >Je pense sincèrement que le projet de deux Etats avec une frontière SURE et RECONNUE est le seul qui puisse assurer la >pérennité de ce projet.

    Mais moi aussi. Mais nous n'y arriverons pas par des declarations europeennes a sens unique
    Ne pensez-vous pas que similairement au fait de demander a Israel de ne pas choisir son interlocuteur (qui est Abbas donc) impose a Abbas de ne pas choisir le sien (qui est Bibi).
    Ne pensez-vous pas que toutes ces critiques du gouvernement avec tentatives d'arranger une paix (Geneve, JCall) sont antidemocratiques? Ne pensez-vous pas qu'aujourd'hui, meme si l'Europe le cherit, Abbas ne represente plus son peuple?
    Ne pensez-vous pas que ceux qui veulent forcer Israel (via une pression internationale) laissent les Palestiniens libres de tout refuser et de recevoir pourtant leur etat sans donner aucune paix?

  • Par Myriam Schollaert - 8/12/2014 - 16:31

    Je me permets un petit mot pour simplement vous dire que je suis entièrement d'accord avec le CCLJ pour la reconnaissance d'un Etat Palestinien.

  • Par Hélène Fischer - 9/12/2014 - 1:47

    Comment body text

  • Par Daniel Donner - 9/12/2014 - 7:39

    Vous recitez ici une fois de plus le point de vue de l'immense majorite des Juifs dans le monde ET en Israel. Cependant, d'apres ce que vous dites ici en quoi la reconnaissance d'un etat palestinien, maintenant, est-il productif? Ne pensez-vous pas comme le disent en Israel la plupart des commentateurs que cela pousse les Palestiniens a etre plus intransigeants (comme Chirac qui a fait flancher les negociations avec Barak-BenAmi en faisant comprendre a Arafat qu'il pouvait obtenir plus, et que ce fut le debut de la seconde intifada)?
    En quoi JCall fait progresser ne fut-ce que l'espoir d'une paix?

    Je reviens aussi sur ce post auquel vous n'avez pas repondu.
    JCall, et donc le CCLJ, ne demande pas aux Europeens d'imposer une solution? L'appel a une solution dont Israel ne veut pour le moment semble-t-il pas (d'apres ce que je lis sur ce site) n'est pas anti-democratique? Aller a Geneve apres n'avoir pas ete elu pour chercher une solution sans representer que soi-meme n'est pas anti-democratique?
    Je rajouterai:
    Pourquoi Abbas peut-il choisir de ne pas aller a la table des negociations parce que Natanyahou ne lui plait pas et n'est pas critique pour cela, et meme considere comme LE representant des Palestiniens alors que son mandat a pris fin depuis logtemps?

  • Par Eric VAN PRAAG - 9/12/2014 - 16:23

    Bravo.

    Vu de Bruxelles, je pense modestement que la solution "deux peuples, deux États, vivant dans la paix et la sécurité" est encore envisageable et possible, malgré les extrémistes israéliens et palestiniens.

    Je me souviens des conditions terribles dans lesquelles se sont déroulés les pourparlers antérieurs.

    1- 1993, '94, '95 : le PROCESSUS D'OSLO brisé lors de l'assassinat du 1er Ministre israéliens, perpétré par un extrémiste juif israélien ;
    2- 2001 : les NÉGOCIATIONS DE TABA interrompues à la suite d'attentats contre les Juifs israéliens, perpétrés par des extrémistes palestiniens ;
    3- 2003, 25 juin : l'INITIATIVE NUSSEIBEH-AYALON ;
    4- 2003, 1er décembre : l'INITIATIVE DE GENÈVE qui compléta symboliquement les négociations de TABA.

  • Par Abraham T - 17/12/2014 - 7:49



    Vote 43/177

    Lisez et comptez le nombre de pays ennemis d'Israël, musulmans, ne respectant pas les droits de l'homme, ne reconnaissant pas l'état d'Israël

    QU'EN PENSEZ VOUS ? nombre d'abstention + nombre d'absent + le décompte
    Merci de commenter dans un prochain article.


    RECORDED VOTE ON RESOLUTION 43/177: 104-2-36

    In favour: Afghanistan, Albania, Algeria, Angola, Argentina, Bahrain, Bangladesh, Benin, Bolivia, Botswana, Brazil, Brunei Darussalam, Bulgaria, Burkina Faso, Burma, Burundi, Byelorussia, Cape Verde, Chad, China, Colombia, Comoros, Cuba, Cyprus, Czechoslovakia, Democratic Kampuchea, Democratic Yemen, Djibouti, Ecuador, Egypt, Equatorial Guinea, Ethiopia, Gabon, Gambia, German Democratic Republic, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Guyana, Haiti, Hungary, India, Indonesia, Iran, Iraq, Jordan, Kenya, Kuwait, Lao People's Democratic Republic, Lebanon, Libya, Madagascar, Malaysia, Maldives, Mali, Malta, Mauritania, Mauritius, Mexico, Mongolia, Morocco, Mozambique, Nicaragua, Niger, Nigeria, Oman, Pakistan, Panama, Papua New Guinea, Peru, Philippines, Poland, Qatar, Romania, Rwanda, Saint Lucia, Saint Vincent and the Grenadines, Samoa, Sao Tome and Principe, Saudi Arabia, Senegal, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Somalia, Sri Lanka, Sudan, Suriname, Swaziland, Syria, Thailand, Togo, Tunisia, Turkey, Uganda, Ukraine, USSR, United Arab Emirates, United Republic of Tanzania, Vanuatu, Viet Nam, Yemen, Yugoslavia, Zambia, Zimbabwe.

    Against: Israel, United States.

    Abstentions: Antigua and Barbuda, Australia, Austria, Bahamas, Barbados, Belgium, Bhutan, Canada, Central African Republic, Costa Rica, Côte d'Ivoire, Denmark, Finland, France, Federal Republic of Germany, Greece, Iceland, Ireland, Italy, Japan, Lesotho, Liberia, Luxembourg, Malawi, Nepal, Netherlands, New Zealand, Norway, Portugal, Spain, Sweden, Trinidad and Tobago, United Kingdom, Uruguay, Venezuela, Zaire.

    Absent: Belize, Cameroon, Chile, Congo, Dominica, Dominican Republic, El Salvador, Fiji, Grenada, Guatemala, Honduras, Jamaica, Paraguay, Saint Kitts and Nevis, Solomon Islands.

    IRAN ANNOUNCED THAT IT WAS NOT PARTICIPATING IN THE VOTE.




  • Par DELFOSSE Monique - 20/12/2014 - 11:35

    Oui, Bravo et enfin !

    Par contre, certains des commentaires ci bas sont consternants ! Israël ne vivrait-il pas depuis bien longtemps en Paix avec ses voisins s'il acceptait d'appliquer le Droit international et cessait de pratiquer une politique expansionniste en s'appropriant les maisons et les terres des palestiniens ?
    Clamer sempiternellement que les Palestiniens veulent la destruction d'Israël et entretenir un réflexe de défense contre une menace qui relève du pur fantasme est de la plus grande malhonnêteté. Déjà en 1948, les dirigeants israéliens, Moshé Dayan et I. Rabin reconnaissaient qu'ils n'avaient en réalité rien à craindre des États arabes, incapables de les détruire. Ces propos sont complètement en décalage avec la force de frappe à laquelle Israël nous a habitués ces dernières années; on a encore pu le constater cet été à Gaza.
    A ceux qui vous invitent à relire l'histoire du peuple juif, je leur conseillerais pour ma part de lire sur ce sujet les livres de Schlomo Sand, Professeur d'Histoire contemporaine à l'université de Tel-Aviv.

    Il est effarant de constater aujourd'hui en Israël l'aveuglement, le radicalisme et l'intégrisme des positions d'un nombre de plus en plus important de personnes, alors que les modérés et les pacifistes semblent se faire de plus en plus rares.

    "Qui veut tuer son chien l'accuse de la rage ..." cette devise n'a été que trop appliquée par Israël vis à vis des palestiniens.