Les enregistrements de nos conférences

    • Yiddish & Pourim shpil : Opéra Buffa à la juive ! PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Samedi 25 mars 2017 à 20:00
      Soirée de présentation du Projet Pourim Shpil

      Venez assister à notre grande soirée Yiddish et découvrir le projet de faire inscrire le Pourim Shpil sur une des listes de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco ! En collaboration avec le Collectif Pourim Shpil (France) et la Maison de la Culture Juive (Belgique). A cette occasion, nous vous proposons une soirée festive toute en cinéma et musique Klezmer en compagnie de nos amis français membres du Collectif Pourim Shpil ! L'occasion de discuter, échanger, manger, chanterAu programme : Présentation du projet Pourim ShpilProjection du film muet "Esther de Sutzgorod" accompagné au piano par Denis Cuniot.Concert de musique Klezmer avec Denis Cuniot, André Reinitz, Michèle Tauber,...​Le Pourim Shpil, c'est la meguila d'Esther interprétée de façon carnavalesque, avec humour et chansons, le tout remanié avec une contextualisation (ou pas) des événements de l'année et...en Yiddish ! Cela peut-être Mardochée avec un perfecto, Esther en jeans et chaussures Loboutin...sur fond d'élections présidentielles américaines.. Cette tradition carnavalesque juive multiséculaire vise à représenter, souvent de façon humoristique et avec des clins d’œil plus ou moins ironiques à l’actualité de la communauté qui le monte, l’événement fondateur de la fête, et qui est décrit dans le Livre d’Esther de l’Ancien testament : on y trouve tous les ingrédients d’une pièce à rebondissements – désir, amour, jalousie, trahison… mais aussi l’entrelacs souvent périlleux entre les sphères politique et personnelle chez les grands de ce monde. Tout est bien qui finit bien, d’où cette fête (presque) débridée qui exprime un réel soulagement.Le Collectif Pourim Shpil  regroupe les associations suivantes : L’Association des Amis de la Commission Centrale de l’Enfance, Le Centre Medem-Arbeter Ring, Le Cercle Bernard Lazare, Le Farband/Union des Sociétés Juives de France, La Maison de la Culture Yiddish, rejoints depuis par Al Syete (La maison judéo-espagnole à Paris) et Aki Estamos (Association des amis de la Lettre sépharade).

    • Music Hall Yiddish: Voyage à travers ses chants et son histoire...PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 8 mars 2017 à 20:00
      Concert

      La Comédie Musicale Yiddish... Cela s'écoute, et cela se raconte ! Joëlle Strauss, violon/chant et Jean-Philippe Collard-Neven, piano, vous invitent à venir plonger dans  ce  monde yiddish de l'entre-deux guerres, à venir découvrir ses histoires passionnantes, parfois émouvantes, parfois drôles... La seconde avenue à NY, avenue des théâtre yiddish rivalisait en qualité et en quantité avec Broadway, et était connue pour ce qui se faisait de mieux en ville dans les années 30. Et sa musique ! Un voyage de Varsovie à New-York en passant par Buenos-Aires...Nominée en 2013 pour le « Prix Jean-Pierre Bloch de la LICRA française» qui récompense « Un artiste et son œuvre, dans son rapport aux Droits de l’Homme », Joëlle Strauss est une artiste complète. Chanteuse et violoniste virtuose de formation classique, elle se perfectionne dans d’autres styles, tzigane, klezmer, jazz, oriental, auprès des plus grands maîtres: Roby Lakatos, Alicia Svigals (New-york, Klezmatics) ,Johan Renard (Paris, Didier Lockwood Music Center). Joëlle chante en yiddish, espagnol, hébreu, ladino français, anglais, portugais, polonais ....Pianiste, compositeur et improvisateur, Jean-Philippe Collard-Neven mène un parcours de musicien atypique où se côtoient musique classique,contemporaine, jazz, improvisation, chanson française, électro, théâtre, danse, arts plastiques, cinéma, littérature. Evoluant résolument à la frontière des genres, Jean-Philippe Collard-Neven développe des relations privilégiées avec de nombreux artistes reconnus.
        

    • Elodie Dray : " Le Bio n'a K bien se tenir " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Jeudi 9 Février 2017 à 19:15
      Conférence & débat (suivie du Concours de Cuisine & Dégustation) Attention : Conférence à 19h15 !

      Rencontre animée par Géraldine Kamps. " Après plusieurs années de réflexion, de maturité, le voilà « mon premier livre ». Fruit d’un travail de recherche sur la cacherout et la symbolique de la nourriture dans le judaïsme,  » Le BIO n’a K bien se tenir » est également la conclusion d’une formation de naturo-diététicienne, que j’ai validée avec passion. ". C'est en se basant sur son expérience personnelle qu'Elodie Dray, naturo-diététicienne, nous livre ici ses précieux conseils pour retrouver santé et bien-être au quotidien. Son approche innovante révolutionne les dogmes de la nutrition moderne : Allier la Casherout aux bienfaits d'une alimentation équilibrée.

    • " L'humour juif : Du sacré sous le profane " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Jeudi 26 janvier 2017 à 20:00
      Conférence & débat

      Par Thomas GERGELY, Professeur de l'ULB. Rencontre animée par Jean-Marc Finn. Bien sûr, nous connaissons l'humour juif sous différentes formes. Mais précisément, quels sont les éléments qui construisent cet humour. Ses subtilités sont notamment relevées par les non-juifs, qui en apprécient la saveur, un peu sucrée-salée...Mais cet humour décalé, philosophe, à la fois jeux de mots et d'esprit, de quoi s'est-il nourri au fil des siècles ? Pour y répondre, Thomas Gergely nous propose une plongée dans le temps et l'espace, à travers une sagesse millénaire et un livre : la Thora !

    • " Oui, il existe une vie juive en République islamique d’Iran ! " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Jeudi 19 janvier 2017 à 20:00
      Conférence & débat

      Conférence d'Armand Schmidt. Modérateur : Elias Constas. " Détruire l’Etat d’Israël est l'objectif premier du gouvernement iranien ! ", " Les femmes en Iran doivent porter le tchador ", " L’Iran est une dictature théocratique ", " L’adultère est puni par la lapidation ", " Depuis le départ du Shah, il n’y a plus de communauté juive, ni de vie juive en Iran "...Voici quelques idées reçues à propos de l'Iran. Nous avons toutes et tous prononcé ces paroles à un moment donné mais quelle est la réalité actuellement en Iran ? Loin des idées reçues ou en tous cas, à nuancer ou préciser, nous vous invitons à découvrir ce pays et sa communauté juive, 40 ans après l’instauration de la République Islamique.Qui est Armand Schmidt ? Ingénieur puis consultant et formateur en management, il a voyagé dans plus de 100 pays. Passionné par la rencontre des peuples et de leurs cultures, il a pu voyager au sein de communautés juives peu ou pas connues (les "Falashas" en Ethiopie, les "Kavkazi" ou Juifs du Caucase,  les "Boukhari" en Uzbekistan, les Juifs à Cuba et... les Juifs d'Iran). Armand Schmidt a aussi publié dans la revue Regards les reportages faits suite à ces rencontres.Qui est Elias Konstas ? Chercheur et enseignant en histoire de l'art et archéologie, il se spécialise dans l'histoire de l'art égypto-perse et collabore aux Musées Royaux d'art et d'histoire. Il travaille actuellement pour le Centre d'Education à la Citoyenneté (La Haine Je Dis Non) où il réalise des outils sur les théories du complot.  

    • Sholem Aleikhem : Le Yiddish comme univers ! PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 21 septembre 2016 à 20:00
      Conférence & débat

      A l'occasion du centenaire de la mort de Sholem Aleikhem. Invités : Yitskhok Niborski (Professeur et grand spécialiste du Yiddish), Nadia Déhan-Rotschild (traductrice du Yiddish) , Alain Mihaly (Professeur de Yiddish et modérateur). Nous aurons droit à une évocation de la vie de Sholem Aleikhem mais aussi une présentation de son univers si particulier, si subtil. Il y a chez chaque juif ashkénaze un peu de chacune de ses histoires, comme celles que nous racontaient nos grands-parents...Il a voulu rendre compte du monde juif de son époque dans toute sa variété, ses travers et ses qualités qu’il pointa avec un humour plein de tendresse. Sholem Aleikhem fut, en son temps, le plus célèbre des écrivains de langue yiddish. A sa mort à New York, son enterrement vit défiler des milliers de personnes. Un cortège de rock star, digne de l’amour que lui portaient les Juifs de la diaspora, à lui et à ses personnages. Des livres qui sont consacrés à ses contes ainsi qu'à la langue yiddish seront disponibles à la vente !Né en 1859 dans une petite ville de l’Empire tsariste, Sholem Aleikhem – de son vrai nom Sholem Rabinovitch – grandit dans une famille juive religieuse, mais suffisamment ouverte pour qu’il bénéficie d’un enseignement au lycée, en Russe. Engagé comme précepteur, il tombe amoureux de la fille de son patron, se fait renvoyer mais réussit quand même à l’épouser. A la mort de son beau-père, il se retrouve à la tête d’une petite fortune, qu’il va s’empresser d’engloutir dans la création d’une maison d’édition d’œuvres en yiddish. C’est que le petit Sholem Rabinovitch a découvert très tôt, dès le Heder, l’école traditionnelle juive, qu’il aime faire une chose : écrire. « Vous savez que je suis toujours prêt à écrire, même sur la pointe d’une aiguille ou sur le tranchant d’un sabre ! », confie-t-il à un ami en 1904. Rapidement, il parvint à vivre de sa plume, grâce à la presse yiddish qui se développe alors et devint avide de ses feuilletons.Dans ses histoires, Sholem Aleikhem décrit le monde qui l'a vu naître. Kasrilevké, le shtetl imaginaire qui fait la toile de fond de nombreuses nouvelles, est inspiré du village où il a grandi. Tévié le laitier, qui a pour seul bien son cheval et ses sept filles, est un homme qu’il a connu enfant. Les tribulations de Menahem Mendl, le Luftmensch, l'« homme de l'air », rêveur qui croit toujours à la possibilité de faire fortune, sept fois à terre, huit fois debout, évoquent les mésaventures de l'auteur, qui fit lui aussi faillite pour cause d’investissement hasardeux. L’errance du personnage, d'Est en Ouest, d’Odessa à New York, est aussi celle de son auteur, qui fuit la vague de pogroms du début du XXè siècle pour tenter sa chance ailleurs. A Genève, à Londres, puis à New York, où il fut accueilli comme une célébrité, le « Mark Twain juif », comme le lui dit, raconte-t-on, Twain himself.Ce qui fit, sans doute, la renommée de Sholem Aleikhem, ce sont ces personnages qui, quelles que soient les innombrables vicissitudes de l'existence, ne cessent jamais de se relever. La saveur de ses récits tient à ce ton indéfinissable, où rire et larmes, ironie et tendresse sont toujours indéfectiblement mêlés. Le Luftmensch, c’est Sholem Aleikhem lui-même, rêveur et homme de l’air, qui écrit pour mieux nous aider à respirer.  

    • ' Ils avaient leurs raisons " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Jeudi 15 septembre 2016 à 20:00
      Conférence & débat

      Invités : Luc Beyer de Ryke (Journaliste et auteur de " Ils avaient leurs raisons "), Bruno De Wever (historien et spécialiste de l'histoire du mouvement nationaliste flamand). Débat animé par Nicolas Zomersztajn (Directeur de publication de la revue Regards). Le Mouvement flamand est en quête d'une nation. La langue, à ses yeux, est « tout le peuple ». Pour réaliser son dessein, ses protagonistes collaboreront avec l'Allemagne impériale en 14-18, avec le Reich en 40-45. À la différence de la Wallonie, où la collaboration est réelle également, en Flandre, l'héritage, sans être revendiqué, est assumé par un grand nombre de personnes (comme en témoigne l'enquête de terrain menée par l'auteur). Pourquoi cela ? Par volonté d'indépendance de la Flandre ? Pour défendre Rome (et la religion catholique) face à Moscou (le le communisme) ? Et qu'est-ce que cela nous dit de la Flandre d'aujourd'hui et de ses projets ?Ancien présentateur du Journal télévisé de la RTBF, à deux reprises parlementaire européen dans le groupe libéral présidé par Simone Veil, Luc Beyer de Ryke, francophone des Flandres, fut élu au conseil provincial et au conseil communal de Gand. Observateur de la vie politique, amoureux de l'Histoire, il cherche à comprendre « les raisons » qui ont porté une partie des Flamands à collaborer par deux fois avec l'envahisseur...Bruno De Wever est historien et professeur à l'Université de Gand. Il est, entre autres l'auteur, avec Martine Van Ash et Rudi Van Doorslaer, de " Belges en guerre. Images inconnues, histoires insolites ", éd. Renaissance du Livre,2012. 

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