Les enregistrements de nos conférences

    • Boris Cyrulnik : " La Mémoire traumatique "

      Cette activité s'est déroulée le Mardi 21 novembre 2017 à 20:00
      Repas Yiddische Essen + Conférence & débat

      COMPLET !Introduction par Isy Pelc, psychiatre. Débat animé par Siegi Hirsch. " Ce n'est pas le trauma qui se transmet , c'est la manière d'y réagir. Si le blessé est laissé seul , il ne peut que demeurer sidéré par la mort imminente. Les proches auront donc à vivre ou à se développer auprès d'une personne confuse ou prisonnière du passé.Le plus souvent le blessé clive son psychisme quand son contexte familial ou culturel le fait taire. Les proches auront à s'attacher à une personnalité parfois chaleureuse , ouverte qui soudain se mure dans un silence hostile transmettant ainsi un attachement ambivalent. Mais quand le blessé est securisé et aidé à surmonter son trauma , les proches côtoient une personnalité fière d'avoir repris un nouveau développement résilient. Dans ce cas , c'est une estime de soi qui est transmise." N'oubliez pas de réserver votre plat et votre participation à la soirée ! Vous pouvez choisir entre les plats suivants (voir plus bas). Attention, vos places ne seront définitivement réservées qu'après paiement via notre site !

    • Serge Moati : "Juifs de France, pourquoi partir ? PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Jeudi 12 octobre 2017 à 20:00
      Conférence & débat

      Rencontre animée par Joël Kotek. “Juifs de France – Pourquoi partir ?” est le nouvel essai de Serge Moati qui relate le parcours de certains jeunes juifs qui ont choisi de revenir sur la terre de leurs ancêtres en Israël. Le réalisateur a rencontré à cette occasion ces candidats à "l’alya" pour comprendre les raisons de leur départ et, parfois, de leur retour. Comprendre. Sans juger.Né en 1946 à Tunis, Serge Moati est documentariste, journaliste, réalisateur et écrivain. Conseiller de François Mitterrand pour l’audiovisuel, directeur général de France 3, il a animé la légendaire émission politique « Ripostes ». Reconnu pour son talent d’enquêteur, Serge Moati est auteur de romans et documents dont La Haine antisémite (Flammarion, 1992), Villa Jasmin (Fayard, 2003), Le Vieil Orphelin (Flammarion, 2013).Ils sont français – jeunes, moins jeunes, croyants, non croyants, écoliers, enseignants, parents, retraités, ingénieurs, entrepreneurs… Après l’assassinat d’Ilan Halimi, les meurtres de Mohamed Merah et l’horreur de l’Hyper Cacher, ils sont nombreux à partir vivre en Israël, à quitter une France qu’ils ne reconnaissent plus, une France qui leur fait peur. Mais que vont-ils chercher en Israël ? Qui fuient-ils ? Quelque chose ? Quelqu’un ? Ce livre est aussi un portrait de la France en creux.
      Serge Moati a rencontré en France et en Israël ces candidats à l’alya pour comprendre les raisons de leur départ et, parfois, de leur retour. Comprendre. Sans juger. Avec humour et mélancolie, il raconte son histoire personnelle, ses inquiétudes sur l’obsessionnelle question de l’identité. « L’an prochain à Jérusalem », avait lancé l’Ancien Testament... Cette prophétie va-t-elle se réaliser ?

    • Le pervertissement totalitaire : La banalité du mal selon Hannah Arendt PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 27 septembre 2017 à 20:00
      Préentation du livre & débat

      De Martine Leibovici et Anne-Marie Roviello. Présentation du livre en présence des deux auteures animée par Michel Gheude. Depuis le cinquantenaire du procès Eichmann, nombreuses sont les publications qui réaniment la polémique de 1963. On suppose, par exemple, qu’Arendt, trompée par l’apparence qu’Eichmann a voulu donner de lui–même pour se défendre, aurait dressé le portrait d’un terne bureaucrate se contentant d’obéir aux ordres. Cet ouvrage se propose d’examiner ce genre d’arguments ainsi que les faux débats que ces publications ont réouverts autour de la notion de banalité du mal, constamment banalisée tant par ses détracteurs que par ceux qui pensent la reprendre à leur compte.L’expression oxymorique de « banalité du mal » n’indique pas une banalisation du mal que fut le génocide des Juifs par les nazis, mais sa neutralisation par le banal, cette déréalisation du mal, par ses auteurs, se révélant une dimension constitutive de sa monstruosité criminelle. Pour en saisir l’enjeu et le caractère sans précédent, il est nécessaire d’en contextualiser l’efficacité meurtrière par rapport à ce que nous appelons le pervertissement totalitaire.
      Fondé sur un dispositif de perversion de la dimension même de la loi au sens politique, juridique et moral du terme, le totalitarisme pervertit l’aspiration éthique elle-même et produit cet autre oxymore qu’est la spontanéité organisée, faisant apparaître des criminels sans culpabilité, dont le dés-intéressement idéologique, qui leur tient lieu d’intimité, s’exprime comme jusqu’au-boutisme meurtrier, ces criminels revendiquant, pour s’en glorifier, leur criminalité extrême comme un sublime devoir.
      Telle est la force de la réflexion d’Arendt : ne renonçant pas au postulat de la liberté humaine et à l’exigence adressée à chacun de répondre de ses paroles et de ses actes, c’est toujours la question de la nature et des conditions de la responsabilité qu’elle veut élaborer jusque dans les situations où celle-ci semble disparaître.Martine Leibovici est Maître de conférences-HDR émérite de philosophie à l’Université Paris Diderot-Paris 7.Anne-Marie Roviello est Professeure de philosophie de l’Université Libre de Bruxelles.Chacune a, entre autres, publié plusieurs livres sur Hannah Arendt.

    • " Israël à la croisée des chemins ? " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Lundi 19 juin 2017 à 19:30
      DANS LE CADRE DE L'ANNÉE 2017 : " POUR UN ISRAËL JUIF ET DÉMOCRATIQUE

      JCall Belgique et le CCLJ vous invitent à la conférence (en anglais) qui aura lieu au
      PARLEMENT EUROPÉEN
      Esplanade Solidarnosc (Centre d'accréditation ) 
      Place du Luxembourg 1050 Bruxelles 
      le 19 juin 2017 à 19h30
      INVITÉS
      Ami Ayalon (Israël), ancien contre-amiral et ancien directeur du Shin Beth
      Shaul Arieli (Israël), ancien colonel de Tsahal, ancien gouverneur de la Bande de Gaza, chef de la délégation israélienne lors des négociations israélo-palestiniennes
      sous les gouvernements d'Itzhak Rabin et Ehoud Barak.
      Guy Haarscher (Belgique), professeur émérite de la faculté de Philosophie et Lettres et de la faculté de Droit de l'ULB.
      Modérateur : Eddy Caekelberghs, journaliste à la RTBF.
      Instructions pour la réservation de vos places (pour le 8 juin au plus tard) :
      Merci de préciser dans le mail vos Nom, Prénom, Date de naissance, Nationalité,N° de CI ou PasseportSeules les personnes ayant fourni ces informations seront admises à la conférence.Accueil de 18h à 18h45  (Délivrance des badges et contrôle de sécurité)Fermeture des portes à 18h45.

    • " DOSSIN : L'antichambre d'Auschwitz " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 14 juin 2017 à 20:00
      Présentation du livre & débat

      Débat animé par Joël Kotek. De 1942 à 1944, 25 000 Juifs et 350 Tsiganes sont déportés de la caserne Dossin (Malines) à Auschwitz-Birkenau. Un voyage sans retour pour 95 % d’entre eux. Pour la première fois, l’histoire de ce camp de rassemblement fait l’objet d’une étude scientifique approfondie, menée à la manière d’une enquête policière. Laurence Schram analyse tous les aspects de la vie quotidienne des internés,depuis leur arrivée à Dossin jusqu’à leur embarquement dans les trains qui les déportent. Le fonctionnement du camp, la faim, le manque d’hygiène, les mauvais traitements, la collaboration ou la résistance, la situation particulière des Tsiganes, l’organisation des convois, la libération du camp… sont autant de thèmes que le lecteur pourra découvrir dans cet ouvrage de référence.Proche collaboratrice de Maxime Steinberg, Laurence Schram a participé à la réalisation du Musée Juif de la Déportation et de la Résistance (1995), où elle a assuré la direction du centre de documentation. Auteure d’études sur la Shoah en Belgique, elle est aujourd’hui Senior Researcher au centre de documentation de Kazerne Dossin. Son doctorat consacré à l’histoire de la caserne Dossin (2015) a reçu le Prix Natan Ramet et le Prix Jacques Rozenberg (Fondation Auschwitz), en 2016.

    • " EXILIO "

      Cette activité s'est déroulée le Dimanche 7 mai 2017 à 16:00
      Concert de la Roza Enflorese et du quatuor Alfama

      Le 31 mars 1492, les Rois Catholiques expulsaient les Juifs de Castille. Entre 70.000 et 170.000 personnes quittèrent leur terre ibérique pour un exil définitif. Ce programme témoigne de l’exil d’un peuple, mais aussi de l’exil des cœurs si chers aux poètes de tout temps. Sur les traces de cette diaspora empreinte de nostalgie mais propice aux rencontres culturelles, La Roza Enflorese s’associe au Quatuor à cordes Alfama pour interpréter un répertoire judéo-espagnol agrémenté de polyphonies de la Renaissance espagnole et de compositions originales de Philippe Malfeyt, notamment sur des poèmes de Pablo Neruda.Romances séfarades, cancionero de Palacio, arrangements & compositions originales de Philippe Malfeyt
      La Roza Enflorese : Edith Saint-Mard (chant), Anne Niepold (accordéon diatonique), Bernard Mouton( flûtes à bec), Philippe Malfeyt (vihuela, oud), Vincent Libert (percussions)
      Quatuor Alfama : Elsa de Lacerda (violon), Céline Bodson (violon), Morgan Huet (alto), Renaat Ackaert (violoncelle).

    • Hicham Abdel Gawad : "Les questions que se posent les jeunes sur l’islam" PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 29 mars 2017 à 20:00
      Présentation du livre & débat

      Débat animé par Michel Gheude. Il était temps que l’on cède la place et que l’on donne la parole aux jeunes.
      Dans tout ce qui se lit aujourd’hui dans les médias, dans les analyses des experts de tous bords, il était temps de remonter le courant et de s’arrêter auprès de cette jeunesse musulmane qui a des questions et qui veut des réponses. Parce que ces questions nous intéressent tous. C’est un prof qui s’y colle, et pas n’importe lequel. Hicham est musulman et croyant. Il a été jeune (et ne l’a pas oublié), il est passé par toutes les phases de questionnement qu’il raconte avec beaucoup d’humour et d’humilité...C’est un prof ouvert, attentif qui, dans ce livre, apporte des réponses à des questions précises.
      Parce que, tout compte fait, on n’a pas trouvé mieux que de s’intéresser, d’éduquer, de porter les jeunes pour faire avancer une société. Il nous semble qu’il est plus que temps de passer aux travaux pratiques et concrets.
      Un livre qui s’appuie sur les compétences à développer dans le cadre du nouveau cours d’EPC.
      Un livre facile d’accès pour tous : jeunes, parents, professeurs, personnels associatifs et médiateurs inter-culturels.Hicham Abdel Gawad a 30 ans, il est professeur de religion islamique auprès de jeunes de 12 à 18 ans. Il est détenteur d’un master en Sciences des religions et est formateur en dialogue islamo-chrétien, intervenant pour des cours universitaires concernant la neutralité et la religion. Il est également co-rédacteur du rapport sur le dialogue inter-religieux « Convictions et croyances face aux défis sociétaux » (2013).

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