Les enregistrements de nos conférences

    • Hicham Abdel Gawad : "Les questions que se posent les jeunes sur l’islam" PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 29 mars 2017 à 20:00
      Présentation du livre & débat

      Débat animé par Michel Gheude. Il était temps que l’on cède la place et que l’on donne la parole aux jeunes.
      Dans tout ce qui se lit aujourd’hui dans les médias, dans les analyses des experts de tous bords, il était temps de remonter le courant et de s’arrêter auprès de cette jeunesse musulmane qui a des questions et qui veut des réponses. Parce que ces questions nous intéressent tous. C’est un prof qui s’y colle, et pas n’importe lequel. Hicham est musulman et croyant. Il a été jeune (et ne l’a pas oublié), il est passé par toutes les phases de questionnement qu’il raconte avec beaucoup d’humour et d’humilité...C’est un prof ouvert, attentif qui, dans ce livre, apporte des réponses à des questions précises.
      Parce que, tout compte fait, on n’a pas trouvé mieux que de s’intéresser, d’éduquer, de porter les jeunes pour faire avancer une société. Il nous semble qu’il est plus que temps de passer aux travaux pratiques et concrets.
      Un livre qui s’appuie sur les compétences à développer dans le cadre du nouveau cours d’EPC.
      Un livre facile d’accès pour tous : jeunes, parents, professeurs, personnels associatifs et médiateurs inter-culturels.Hicham Abdel Gawad a 30 ans, il est professeur de religion islamique auprès de jeunes de 12 à 18 ans. Il est détenteur d’un master en Sciences des religions et est formateur en dialogue islamo-chrétien, intervenant pour des cours universitaires concernant la neutralité et la religion. Il est également co-rédacteur du rapport sur le dialogue inter-religieux « Convictions et croyances face aux défis sociétaux » (2013).

    • Yiddish & Pourim shpil : Opéra Buffa à la juive ! PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Samedi 25 mars 2017 à 20:00
      Soirée de présentation du Projet Pourim Shpil

      Venez assister à notre grande soirée Yiddish et découvrir le projet de faire inscrire le Pourim Shpil sur une des listes de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco ! En collaboration avec le Collectif Pourim Shpil (France) et la Maison de la Culture Juive (Belgique). A cette occasion, nous vous proposons une soirée festive toute en cinéma et musique Klezmer en compagnie de nos amis français membres du Collectif Pourim Shpil ! L'occasion de discuter, échanger, manger, chanterAu programme : Présentation du projet Pourim ShpilProjection du film muet "Esther de Sutzgorod" accompagné au piano par Denis Cuniot.Concert de musique Klezmer avec Denis Cuniot, André Reinitz, Michèle Tauber,...​Le Pourim Shpil, c'est la meguila d'Esther interprétée de façon carnavalesque, avec humour et chansons, le tout remanié avec une contextualisation (ou pas) des événements de l'année et...en Yiddish ! Cela peut-être Mardochée avec un perfecto, Esther en jeans et chaussures Loboutin...sur fond d'élections présidentielles américaines.. Cette tradition carnavalesque juive multiséculaire vise à représenter, souvent de façon humoristique et avec des clins d’œil plus ou moins ironiques à l’actualité de la communauté qui le monte, l’événement fondateur de la fête, et qui est décrit dans le Livre d’Esther de l’Ancien testament : on y trouve tous les ingrédients d’une pièce à rebondissements – désir, amour, jalousie, trahison… mais aussi l’entrelacs souvent périlleux entre les sphères politique et personnelle chez les grands de ce monde. Tout est bien qui finit bien, d’où cette fête (presque) débridée qui exprime un réel soulagement.Le Collectif Pourim Shpil  regroupe les associations suivantes : L’Association des Amis de la Commission Centrale de l’Enfance, Le Centre Medem-Arbeter Ring, Le Cercle Bernard Lazare, Le Farband/Union des Sociétés Juives de France, La Maison de la Culture Yiddish, rejoints depuis par Al Syete (La maison judéo-espagnole à Paris) et Aki Estamos (Association des amis de la Lettre sépharade).

    • Music Hall Yiddish: Voyage à travers ses chants et son histoire...PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 8 mars 2017 à 20:00
      Concert

      La Comédie Musicale Yiddish... Cela s'écoute, et cela se raconte ! Joëlle Strauss, violon/chant et Jean-Philippe Collard-Neven, piano, vous invitent à venir plonger dans  ce  monde yiddish de l'entre-deux guerres, à venir découvrir ses histoires passionnantes, parfois émouvantes, parfois drôles... La seconde avenue à NY, avenue des théâtre yiddish rivalisait en qualité et en quantité avec Broadway, et était connue pour ce qui se faisait de mieux en ville dans les années 30. Et sa musique ! Un voyage de Varsovie à New-York en passant par Buenos-Aires...Nominée en 2013 pour le « Prix Jean-Pierre Bloch de la LICRA française» qui récompense « Un artiste et son œuvre, dans son rapport aux Droits de l’Homme », Joëlle Strauss est une artiste complète. Chanteuse et violoniste virtuose de formation classique, elle se perfectionne dans d’autres styles, tzigane, klezmer, jazz, oriental, auprès des plus grands maîtres: Roby Lakatos, Alicia Svigals (New-york, Klezmatics) ,Johan Renard (Paris, Didier Lockwood Music Center). Joëlle chante en yiddish, espagnol, hébreu, ladino français, anglais, portugais, polonais ....Pianiste, compositeur et improvisateur, Jean-Philippe Collard-Neven mène un parcours de musicien atypique où se côtoient musique classique,contemporaine, jazz, improvisation, chanson française, électro, théâtre, danse, arts plastiques, cinéma, littérature. Evoluant résolument à la frontière des genres, Jean-Philippe Collard-Neven développe des relations privilégiées avec de nombreux artistes reconnus.
        

    • " Oui, il existe une vie juive en République islamique d’Iran ! " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Jeudi 19 janvier 2017 à 20:00
      Conférence & débat

      Conférence d'Armand Schmidt. Modérateur : Elias Constas. " Détruire l’Etat d’Israël est l'objectif premier du gouvernement iranien ! ", " Les femmes en Iran doivent porter le tchador ", " L’Iran est une dictature théocratique ", " L’adultère est puni par la lapidation ", " Depuis le départ du Shah, il n’y a plus de communauté juive, ni de vie juive en Iran "...Voici quelques idées reçues à propos de l'Iran. Nous avons toutes et tous prononcé ces paroles à un moment donné mais quelle est la réalité actuellement en Iran ? Loin des idées reçues ou en tous cas, à nuancer ou préciser, nous vous invitons à découvrir ce pays et sa communauté juive, 40 ans après l’instauration de la République Islamique.Qui est Armand Schmidt ? Ingénieur puis consultant et formateur en management, il a voyagé dans plus de 100 pays. Passionné par la rencontre des peuples et de leurs cultures, il a pu voyager au sein de communautés juives peu ou pas connues (les "Falashas" en Ethiopie, les "Kavkazi" ou Juifs du Caucase,  les "Boukhari" en Uzbekistan, les Juifs à Cuba et... les Juifs d'Iran). Armand Schmidt a aussi publié dans la revue Regards les reportages faits suite à ces rencontres.Qui est Elias Konstas ? Chercheur et enseignant en histoire de l'art et archéologie, il se spécialise dans l'histoire de l'art égypto-perse et collabore aux Musées Royaux d'art et d'histoire. Il travaille actuellement pour le Centre d'Education à la Citoyenneté (La Haine Je Dis Non) où il réalise des outils sur les théories du complot.  

    • Sholem Aleikhem : Le Yiddish comme univers ! PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 21 septembre 2016 à 20:00
      Conférence & débat

      A l'occasion du centenaire de la mort de Sholem Aleikhem. Invités : Yitskhok Niborski (Professeur et grand spécialiste du Yiddish), Nadia Déhan-Rotschild (traductrice du Yiddish) , Alain Mihaly (Professeur de Yiddish et modérateur). Nous aurons droit à une évocation de la vie de Sholem Aleikhem mais aussi une présentation de son univers si particulier, si subtil. Il y a chez chaque juif ashkénaze un peu de chacune de ses histoires, comme celles que nous racontaient nos grands-parents...Il a voulu rendre compte du monde juif de son époque dans toute sa variété, ses travers et ses qualités qu’il pointa avec un humour plein de tendresse. Sholem Aleikhem fut, en son temps, le plus célèbre des écrivains de langue yiddish. A sa mort à New York, son enterrement vit défiler des milliers de personnes. Un cortège de rock star, digne de l’amour que lui portaient les Juifs de la diaspora, à lui et à ses personnages. Des livres qui sont consacrés à ses contes ainsi qu'à la langue yiddish seront disponibles à la vente !Né en 1859 dans une petite ville de l’Empire tsariste, Sholem Aleikhem – de son vrai nom Sholem Rabinovitch – grandit dans une famille juive religieuse, mais suffisamment ouverte pour qu’il bénéficie d’un enseignement au lycée, en Russe. Engagé comme précepteur, il tombe amoureux de la fille de son patron, se fait renvoyer mais réussit quand même à l’épouser. A la mort de son beau-père, il se retrouve à la tête d’une petite fortune, qu’il va s’empresser d’engloutir dans la création d’une maison d’édition d’œuvres en yiddish. C’est que le petit Sholem Rabinovitch a découvert très tôt, dès le Heder, l’école traditionnelle juive, qu’il aime faire une chose : écrire. « Vous savez que je suis toujours prêt à écrire, même sur la pointe d’une aiguille ou sur le tranchant d’un sabre ! », confie-t-il à un ami en 1904. Rapidement, il parvint à vivre de sa plume, grâce à la presse yiddish qui se développe alors et devint avide de ses feuilletons.Dans ses histoires, Sholem Aleikhem décrit le monde qui l'a vu naître. Kasrilevké, le shtetl imaginaire qui fait la toile de fond de nombreuses nouvelles, est inspiré du village où il a grandi. Tévié le laitier, qui a pour seul bien son cheval et ses sept filles, est un homme qu’il a connu enfant. Les tribulations de Menahem Mendl, le Luftmensch, l'« homme de l'air », rêveur qui croit toujours à la possibilité de faire fortune, sept fois à terre, huit fois debout, évoquent les mésaventures de l'auteur, qui fit lui aussi faillite pour cause d’investissement hasardeux. L’errance du personnage, d'Est en Ouest, d’Odessa à New York, est aussi celle de son auteur, qui fuit la vague de pogroms du début du XXè siècle pour tenter sa chance ailleurs. A Genève, à Londres, puis à New York, où il fut accueilli comme une célébrité, le « Mark Twain juif », comme le lui dit, raconte-t-on, Twain himself.Ce qui fit, sans doute, la renommée de Sholem Aleikhem, ce sont ces personnages qui, quelles que soient les innombrables vicissitudes de l'existence, ne cessent jamais de se relever. La saveur de ses récits tient à ce ton indéfinissable, où rire et larmes, ironie et tendresse sont toujours indéfectiblement mêlés. Le Luftmensch, c’est Sholem Aleikhem lui-même, rêveur et homme de l’air, qui écrit pour mieux nous aider à respirer.  

    • ' Ils avaient leurs raisons " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Jeudi 15 septembre 2016 à 20:00
      Conférence & débat

      Invités : Luc Beyer de Ryke (Journaliste et auteur de " Ils avaient leurs raisons "), Bruno De Wever (historien et spécialiste de l'histoire du mouvement nationaliste flamand). Débat animé par Nicolas Zomersztajn (Directeur de publication de la revue Regards). Le Mouvement flamand est en quête d'une nation. La langue, à ses yeux, est « tout le peuple ». Pour réaliser son dessein, ses protagonistes collaboreront avec l'Allemagne impériale en 14-18, avec le Reich en 40-45. À la différence de la Wallonie, où la collaboration est réelle également, en Flandre, l'héritage, sans être revendiqué, est assumé par un grand nombre de personnes (comme en témoigne l'enquête de terrain menée par l'auteur). Pourquoi cela ? Par volonté d'indépendance de la Flandre ? Pour défendre Rome (et la religion catholique) face à Moscou (le le communisme) ? Et qu'est-ce que cela nous dit de la Flandre d'aujourd'hui et de ses projets ?Ancien présentateur du Journal télévisé de la RTBF, à deux reprises parlementaire européen dans le groupe libéral présidé par Simone Veil, Luc Beyer de Ryke, francophone des Flandres, fut élu au conseil provincial et au conseil communal de Gand. Observateur de la vie politique, amoureux de l'Histoire, il cherche à comprendre « les raisons » qui ont porté une partie des Flamands à collaborer par deux fois avec l'envahisseur...Bruno De Wever est historien et professeur à l'Université de Gand. Il est, entre autres l'auteur, avec Martine Van Ash et Rudi Van Doorslaer, de " Belges en guerre. Images inconnues, histoires insolites ", éd. Renaissance du Livre,2012. 

    • Brigitte Stora : " Que Sont Mes Amis Devenus ? " PODCAST

      Cette activité s'est déroulée le Mercredi 11 mai 2016 à 20:00
      Présentation du livre & débat

      Débat animé par Willy Wolsztajn, secrétaire général pour JCall Belgique. Janvier 2015. « Le pire c'est que nous savions… ». Comme si cette destruction nous était intime, connue. Depuis quinze ans, nous, Juifs, étions presque seuls, ciblés, abandonnés. Charlie aussi avait été lâché, puis criminalisé et assassiné. A sa manière, il était devenu un peu juif. Onze mois plus tard, plus de 130 jeunes seront assassinés au Bataclan et sur les terrasses des cafés à Paris et maintenant, près de 32 personnes à Bruxelles. L'Europe toute entière est désormais visée. Pendant des décennies, l’idéal révolutionnaire d’une certaine gauche a épousé le désir d’émancipation, la soif de fraternité. Nous pensions qu’après la Catastrophe, la source du venin était tarie, nous avons cru en un monde pluriel où nous avions enfin notre place...Mais les amants du chaos se sont réveillés et abreuvent les jeunes générations de leur fiel et de leur ressentiment. Aux mots ont succédé les meurtres : celui d’Ilan Halimi, celui des militaires et des enfants juifs de Toulouse, des clients d’un magasin cacher puis le mitraillage de toute une rédaction. L’horreur des attentats de novembre a plus clairement encore ciblé le « nous », celui que depuis longtemps ils détruisent.Aujourd’hui la « révolte » s’avance trop souvent contaminée par la haine au point parfois de relayer insidieusement la terreur fasciste, de lui donner une justification. Alors que du temps de nos engagements,  le choix de la vie dominait, je me demande « que sont mes amis devenus ? ».Après des études de sociologie et d’Ethique, Brigitte Stora est devenue journaliste indépendante et chanteuse. 

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