Il y avait l’expérience de la vie communautaire dans les kibboutz, les city-trips à Tel-Aviv, la découverte de la somptueuse Jérusalem… Il y a désormais le site de Gush Etzion qui vous offre la possibilité d’éliminer des terroristes ! Triste réalité et preuve d’une situation qui n’en finit pas de susciter le découragement.
Récit des élites d’unités de l’armée, simulations d’opérations contre des terroristes, sans oublier le diplôme en fin de « stage », le programme de Gush Eztion est riche en adrénaline et rencontre depuis quelques mois son petit succès. Le fait que l’attraction touristique mise en place par des résidents de villages voisins soit située au-delà de la Ligne verte ajoutant encore au plaisir des visiteurs…
Ils sont américains pour la plupart et se réjouissent de participer à des entraînements de tir en se prenant eux-mêmes pour des commandos qui neutralisent des terroristes. Ce guide leur affirme avoir fait partie du commando qui a mené l'opération d'Entebbe (la mission qui a sauvé les passagers d'un vol Air France détourné en 1976). Après avoir vu la meilleure manière d’attraper un assaillant, après avoir analysé les fusils et les fausses ceintures d’explosifs, ce sera à eux d’appuyer sur la gâchette.
D’après le directeur de ce programme, Sharon Gat, « il s'agit d'un programme spécial créé en raison d’une demande populaire. Tous les instructeurs du site ont servi dans des unités d'élite de Tsahal. Des touristes en provenance du monde entier viennent ici pour les rencontrer et écouter leurs récits. C'est une expérience unique dans une vie ». A la fin de la journée, ils obtiendront un diplôme indiquant qu'ils ont « complété un cours de tir dans une base en Israël ». Cela valait bien le déplacement.
Selon le quotidien israélien, Yediot Ahronot, ils seraient ainsi des centaines à affluer vers la colonie de Gush Etzion pour en savoir davantage sur la « liquidation » d’un terroriste en carton. Et les enfants participent à l’aventure. « Nous voulons leur apprendre les valeurs », témoigne un papa venu de Miami en famille.
Ou comment faire de la situation sécuritaire un atour en sa faveur. Il est loin le temps où l’on allait simplement en Israël pour assister à un inimitable lever du soleil.
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Voilà un reportage repris du CRIF traitant du même sujet, tel que j'aurais aimé voir dans Regards.
Il exprime la vérité tout simplement, sans imagination superflue.
TRIBUNEPublié le 22 Juin 2012
Anna Benjamin, future ‘’étoile’’ montante du journalisme
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Par Victor Perez
Anna Benjamin (1) est, à n’en pas douter, une journaliste en devenir. En quête d’emploi fixe, elle a compris ce qu’il faut faire pour trouver son bonheur au sein d’un grand média. Dénoncer tout le ‘’mal’’ de l’Etat d’Israël.
« Tout quidam intellectuellement honnête aura compris que ce camp, bien que détenant toutes les autorisations légales requises, n’émane pas d’une décision gouvernemental mais privée »
C’est ainsi qu’à été diffusé un ‘’article’’ de sa main intitulé : « En Israël, les touristes peuvent passer leur vacances à "tuer" des terroristes » (2). Nul ne sera étonné de voir le lectorat de ce journal assurer ensuite que les guillemets sur le verbe « tuer » sont de trop et auraient dus être mis sur la qualification « terroristes ». Ou encore que les prisons israéliennes étant surchargées de « milliers de détenus secrets, détenus sans date de fin et qui ne seront jamais jugés, autant qu'ils servent à quelques chose - ces "assistés" "terroristes" ». Pays du tourisme par excellence, voici Israël, si l’on suit bien, organisant pour les quelques millions de visiteurs chaque année mais « pour qui les lieux saints d'Israël ne procurent pas assez de sensations » des « formations de deux heures » pour « apprendre à devenir des militaires israéliens pendant leurs vacances. Caliber 3, un camp de tir à Gush Etzion, au sud de Jérusalem, en Cisjordanie, dispense depuis 2007 des cours d'antiterrorisme ». Tout quidam intellectuellement honnête aura compris que ce camp, bien que détenant toutes les autorisations légales requises, n’émane pas d’une décision gouvernemental mais privée, et que ceux s’y inscrivant ne sont pas des masses. Il saisira en conséquence l’impérieuse nécessité que le titre choisi de l’article inclut bien le nom Israël sous peine de ne pas inciter à sa lecture, car sujet trop banal. Il analysera par ailleurs qu’une formation de deux heures n’est pas une formation suffisante pour savoir correctement tirer. Alors, tuer des terroristes ! Seuls les journalistes et les médias en mal de sujets anti-israéliens y verront à redire. Ceci dit, est-il si immoral de créer des camps où s’entrainer à tuer des terroristes ? Ces terroristes seraient-ils une espèce à protéger pour que Le Monde et sa pigiste s’en émeuvent jusqu’à écrire à ce sujet ? Pour Le Monde & Co, toutes les raisons valent l’accusation de l’Etat juif ! Ceci dit, on aimerait tant voir Anna Benjamin s’atteler à dénoncer les ‘’camps de vacances’’ (3) des autochtones ‘’palestiniens’’. Ou, sans exhaustivité, se pencher sur la télévision de l’Autorité palestinienne ou celle du Hamas éduquant leur jeunesse à haïr (sans guillemets) les Juifs. Comprendra t-elle, alors, la nécessité pour les Israéliens d’imaginer de tels camps tout en étant également inventifs dans les technologies agricoles, scientifiques, médicales ou informatiques qui servent tant la planète et ses populations. En fera t-elle un article ? Le Monde le publiera t-il ? Seuls les naïfs le croiront !
Voici encore un article plein de bon sens dont le contenu retenir l'attention de G. Kamps.
Son manque d'information est dommageable.
Heureusement, je l'espère,que la plupart de nos lecteurs ont d'autres sources d'information apparemment mieux informées.
Repris sur le site web du CRIF
Dans un article daté du 20 juin 2012, lemonde.fr rapporte la réalité d’un nouveau genre de tourisme en Israël : « Caliber 3, un camp de tir à Gush Etzion, au sud de Jérusalem, en Cisjordanie, dispense depuis 2007 des cours d'antiterrorisme ». « Ces formations de deux heures sont assurées par d'anciens membres des unités d'élite de l'armée israélienne. Leur mission : apprendre aux touristes à tirer avec une arme, à construire un plan de défense contre l'ennemi ou à gérer une attaque terroriste et une prise d'otages », rapporte le média Internet.
« La publication de cet article a créé une polémique, qui mérite que l’on insiste sur certains points : 1. Il ne s’agit pas de « tirs sur des Palestiniens », mais de TIRS SUR DES CIBLES TERRORISTES VIRTUELLES »
La publication de cet article a créé une polémique, qui mérite que l’on insiste sur certains points :
Il ne s’agit pas de « tirs sur des Palestiniens », mais de TIRS SUR DES CIBLES TERRORISTES VIRTUELLES.
Le guide de ce camp est un ancien membre de la mission de SAUVETAGE d’Entebbe (lors de la prise d'otages d'un vol Air France en 1976).
Le terme de « tourisme sioniste extrême » repris par lemonde.fr donne une FAUSSE IDEE de ce programme, qui est un entrainement (VIRTUEL) au combat (VIRTUEL) contre des terroristes, qui pourrait avoir lieu dans n’importe quel pays et n’a RIEN A VOIR AVEC LE SIONISME.
J'aimerais voir la réaction d'Henri De Lathouwer si un camp pareil s'ouvrait dans la périphérie bruxelloise. C'est pas le club med ce camp d'enträînement bon sang.
Pierre
Tout d'abord, j'ai beaucoup apprécié l'article de Géraldine Kamps qui me semble bien fait .
Je crois comprendre que Monsieur Henri De Lathouwer souhaite nous imposer sa vérité bien gouvernementale. La rédaction du site du CCLJ va passer un stage à la radio nord coréenne et ensuite à la division hasbara du minsitère des affaires étrangères à Tel-Aviv.
Si on demandait à Pierre & Vacnaces d'insérer dans sa brochure été 2012 un stage dans le Goush Etzion animé par les GO Baruch Marzel.
Inuitile de lire le site du CCLJ ou Reagrds si on recherche de la propagande à deux balles.
Stan
Stan répond à Henri De Lathouwer qu'il est "inutile de lire le site du CCLJ ou Regards si on recherche de la propagande à deux balles".
.
La propagande du CCLJ, elle, est à deux balles et demi. C'est tout de suite plus chic que les shtouiot à Perez.
Je suppose que le comité de défense de la communauté juive à Bruxelles ne se contente pas d'organiser des parties de ping pong. Ils ont bien raison;
Cet article est rédigé pour faire sensation auprès des....ignorants. Ne soyez pas de ceux là.
La presse "people" a encore de beaux jours devant sois
Il faudrait suggérer à Henri De Lathouwer de se brancher en continu sur Radio Judaïca et de se faire un flux RSS du site www.tsahal.fr
Il pourra entendre et lire la vérité "vraie". N'est-ce pas ?
J'oubliais une chose : qu'il n'oublie pas de se tenir au courant des dernières nouvelles de Philipe Karsenty sur la carrière de Mohamed Al Dura comme acteur à Pallywood.
Et s'il n'est pas rassasié, il y a le blog hyper objectif du Lieutenant belge de Tsahal : Sacha Dratwa
Bonne séance de réinformation
Pierre
Je comprends le sentiment de M. Delathouwer, et je suis aussi désolée que lui de cette triste réalité. Qu'on en arrive à choisir comme activité de vacances un stage de tir et d'attaque de terroristes, je trouve ça triste, voire désespérant. Je n'en suis pas moins consciente du problème sécuritaire en Israël et ne nie aucunement les menaces terroristes qui pèsent sur ce pays.
Je comprends néanmoins les médias qui dénoncent ce genre de "tourisme", et pense nécessaire de les relayer, sans y voir autre chose qu'une dénonciation de faits détestables. Je ne pense pas que les critiquer pour leur critique soit productif. Cela n'aura même pas l'effet, si tel était le but, d'effacer ce que l'on préférerait vite oublier.
Comme la communauté musulmane, la communauté juive dans son ensemble a tout intérêt à être la première à dénoncer ses dérives, même si elles se déroulent en Israël. C'est parce que nous aimons ce pays que nous refusons ce qui s'y passe aujourd'hui.
Bien à vous
Géraldine Kamps
rédactrice en chef adjointe




Justement, l'armée israélienne n'a pas voulu de moi pour ces vacances...