201 p.
L’auteur semble tirer toutes les conséquences d’un propos qu’il cite de Hannah Arendt : « Un homme que l’on a attaqué en tant que Juif ne peut se défendre en tant qu’Anglais ou Français, sinon le monde entier en conclura qu’il ne se défend même pas ». Les prémisses de la thèse de Michaël Bar-Zvi, militaire et philosophe d’origine française, sont clairement annoncées : il fallait, au lendemain de la Shoah, que le peuple juif recouvre ce qui lui avait manqué depuis vingt siècles : la terre et


Ajouter un commentaire