Traduit du polonais par Malgorzata Smorag-Golberg,
On n’en finira jamais avec la mémoire tragique du ghetto de Varsovie. C’est pourquoi il faut lire et relire sans cesse les témoignages de ceux qui y luttèrent, ou qui simplement survécurent. Marek Edelman est un combattant et un survivant. Il est mort l’année dernière en Pologne, d’où il ne voulut jamais partir, malgré l’antisémitisme, au rebours de sa femme et de ses enfants qui choisirent
A lire ou relire du même, la réédition des Mémoires du ghetto de Varsovie, Liana Levi, coll. « Piccolo », préface de Pierre Vidal-Naquet, 128 p.


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