CCOJB

Droit de réponse du Président du CCOJB et excuses du CCLJ

Vendredi 2 septembre 2016

Le Conseil d’administration du CCLJ a pris connaissance de l’article publié sur son site relatif au CCOJB et à la présidence de Serge Rozen.

 

Tout en réaffirmant le principe de liberté rédactionnelle des journalistes de Regards et en leur témoignant de sa confiance, le Conseil d’administration du CCLJ regrette sincèrement le ton de l’article et présente ses excuses à Serge Rozen qui a été blessé par son contenu. Le droit de réponse que Serge Rozen a envoyé suite à la parution de cet article est publié ci-dessous. 

Le Conseil d'administration du CCLJ

----------------------

Ce jeudi 1er septembre est apparu sur le site du CCLJ un article à charge contre moi, annonçant des élections anticipées au CCOJB. J’ai effectivement appelé à ces élections en vue de la passation de mon mandat et de l’élection d’un nouveau comité directeur.

Beaucoup d’imprécisions et de réactions faussement outrées colorent l’article de Nicolas Zomersztajn. Seul le dernier paragraphe s’approche de la réalité. Le reste de l’article mêle allégrement, comme souvent, des attaques personnelles déplacées, des histoires incomplètes et des témoignages et commentaires de courageux anonymes. Pour chacun d’entre eux, qu’on identifie aisément, il y aurait beaucoup à dire, s’il était dans ma nature de m’abaisser à ce type de discours.

Répondre à chacun et, plus généralement de manière exhaustive à cet article ne serait pas d’une grande utilité, tant la vérité importe peu à ceux qui ont décidé de me clouer au pilori. Une chose cependant ne peut pas être laissée sans réponse: l’idée selon laquelle ma “présidence chaotique a affaibli l’institution fédérative du judaïsme belge”.

Ce qui affaiblit l’institution fédérative du judaïsme belge, c’est ce type d’articles, particulièrement parce qu’il est incomplet et biaisé.

Ce qui affaiblit le CCOJB, c’est aussi, pour ces courageux anonymes, dont certains sont membres du comité directeur, et pour les institutions qu’ils représentent, au premier rang desquelles le CCLJ, l’absence de dignité et de réserve alors même que le conseil d’administration du CCOJB a expressément demandé à ce que les positions des uns et des autres ne fassent pas l’objet d’une joute publique.

Ceux qui affaiblissent le CCOJB, ce sont ceux qui, avec une mine outrée et avec sérieux, suggèrent que cette institution doit être gérée de manière non professionnelle parce qu’il ne s’agit pas d’une entreprise.

Au final, ce qui affaiblit notre communauté, c’est l’absence d’empathie, de lien, de solidarité et de vision à long terme. Ce sont ceux qui divisent au lieu de rassembler; ceux qui aiment étiqueter plutôt qu’argumenter. Ce sont aussi ceux qui font taire les voix dissidentes, ce que je n’ai jamais fait, contrairement à ce qui m’est reproché.

Heureusement, des voix s’élèvent pour demander un renouveau générationnel, une nouvelle méthodologie de travail et un programme clair. À défaut de leur prêter oreille, le CCOJB risque gros.

Serge Rozen, Président du CCOJB


 
 

Ajouter un commentaire

http://www.respectzone.org/fr/
  • Par aleksandrowicz ... - 3/09/2016 - 8:39

    De grâce,n ne nous imitez pas nous Français !

  • Par marcel - 3/09/2016 - 11:38

    Je ne connais pas Mr Rosen et ne souhaite porter aucun jugement. Qui serais-je d'ailleurs, modeste coiffeur pour le faire ?

    Par contre là où il m'est autorisé de porter un jugement c'est sur l'ignoble article écrit, sur instruction de je ne sais qui, par Mr Nicolas.

    Mr Nicolas vous avez atteint le bas-fonds en crachant autant d'insanités en vous couvrant de propos qui auraient été tenus par des gens qui conservent l'anonymat tant ils n'ont pas le courage de se dévoilà.Celka montre déjà leur valeur proche de zéro.

    Votre article aura en tout cas un mérite : prouver qu'il est temps de dissoudre le CCOJB et de penser à créer une institution qui représentera vraiment le judaïsme belge qui dans sa majorité ne peut que condamner les intrigues et les bassesses dont vous avez fait état.

    Quant à moi je ne lirai plus le Regards dont Mr Nicolas est le rédacteur principal que je reçois depuis des années sans jamais m'y être abonné. Dorénavant, il retrouvera la place qu'il mérite, à savoir la poubelle.

  • Par yom rishon - 4/09/2016 - 11:26

    La liberté d'information s'arrêterait-elle aux frontières de la communauté...

  • Par Jean François Compté - 4/09/2016 - 18:47

    Sans être de confession juive, j’ai, depuis mon enfance, admiré votre grand peuple élu et éprouvé une immense compassion pour tous les tourments et atrocités que vous avez subis depuis des siècles.

    Mes parents m’ont élevé en m’inculquant le plus grand respect pour votre communauté dont l’intelligence – ne fut-ce que mesurée au nombre de prix Nobel - est, à l’évidence, votre qualité principale.

    Ma stupéfaction fut donc à la hauteur de mon immense désillusion en lisant le tissu de propos haineux, distillé avec la volonté affirmée de faire mal, rédigé par un journaliste de seconde zone , visiblement à la solde d’un quarteron de «  personnalités » du comité de direction qu’il encense ridiculement et dont il cherche à quémander quelques faveurs. Se rend-il seulement compte, ce scribouilleur irresponsable du mal qu’il fait à sa propre Communauté et que ce chapelet d’insultes le salit plus que la cible visée. Des fautes d’un tel niveau contre l’intelligence devraient être sanctionnées. Je ne doute pas que la Communauté juive s’en chargera en lui faisant savoir le mépris que cet article mérite.
    Comme au théâtre de marionnettes, des «  califes voulant être à la place du calife », ont, de tout temps amusé la galerie. Et, le ridicule n’ayant jamais tué, le laudateur de service n’en finit pas d’énumérer les titres et prétendues qualités des Membres du Comité Directeur dont Serge Rozen , en ne s’entourant pas suffisamment de leurs précieux conseils, aurait blessé les égos surdimensionnés.
    Chers amis juifs, j’ai bien peur qu’en vous laissant guider par ce genre «  d’élites », vous ne vous égariez à nouveau vers un sombre destin alors que le danger extérieur se rapproche à nouveau.
    N’accordez plus votre confiance à des gens qui ne se complaisent que dans les complots et machinations et qui, plus qu’à votre cause, sont surtout dévoués à la leur.
    Jean-François Compté

  • Par Fischer - 4/09/2016 - 19:48

    Bravo. Enfin des témoignages de première main sur les problèmes de gestion d'une importante organisation de votre communauté en Belgique. Moins d'opacité, plus d'informations contribuent à la vie démocratique.
    Merci de pouvoir lire des nouvelles juives de mon pays d'origine.
    Hélène

  • Par Emet - 4/09/2016 - 23:46

    L'article de N. Zomersztajn est introuvable. Pour pallier à ce qui n'est peut-être pas qu'un problème informatique, le voici :

    VERS DE NOUVELLES ÉLECTIONS AU CCOJB
    Jeudi 1 septembre 2016 par Nicolas Zomersztajn
    A cause de nombreux faux pas et en raison de son incapacité à travailler avec un comité directeur qu’il a constamment tenu à l’écart, Serge Rozen quitte la présidence du Comité de coordination des organisations juives de Belgique (CCOJB), en appelant anticipativement l’organisation de nouvelles élections. Retour sur cette présidence chaotique ayant affaibli l’institution fédérative du judaïsme belge.

     
    Bien que Serge Rozen ait été élu à la présidence du CCOJB en mars 2015 en insistant sur l’importance du travail en équipe, des frictions apparaissent rapidement lors des réunions du comité directeur, l’organe exécutif assurant la direction du CCOJB. Ces frictions sont liées au profil du nouveau président. En effet, Serge Rozen n’a jamais dirigé une organisation communautaire par le passé. « C’est comme si on demandait à un simple soldat de devenir général sans avoir été élevé aux différents grades d’officier préalablement », résume un dirigeant communautaire ayant siégé pendant plusieurs années dans le comité directeur, mais qui souhaite conserver l’anonymat, comme l’ensemble de nos interlocuteurs.

    A son inexpérience et sa méconnaissance des dossiers politiques s’ajoute une conception très « présidentielle » de la fonction de président du CCOJB : le président dirige le CCOJB comme un CEO d’entreprise. « Je suis arrivé à la tête du CCOJB avec mon expérience en entreprise », justifie Serge Rozen. « J’estime en effet que le président imprime la direction à suivre et les membres de son comité l’aident à présider ».
    Cette manière d’envisager la présidence a été très mal prise par une majorité de membres du comité directeur, notamment ceux qui ont une longue expérience du CCOJB et du monde communautaire. « J’ignore si dans son parcours professionnel il a travaillé en équipe, mais ce qu’il nous a montré pendant un an et demi était navrant », déplore un membre du comité directeur siégeant au comité directeur depuis 2007. « Les membres du comité directeur sont des militants associatifs bénévoles de bonne volonté. Ils ne sont pas les employés ni les petites mains du président ».
    Serge Rozen n’associe pas les membres du comité directeur aux décisions qu’il prend et refuse d’être accompagné par un vice-président ou un membre du comité directeur lors de rencontres politiques. « Je refuse, car je veux précisément me forger ma propre opinion sans subir l’influence de quiconque », admet Serge Rozen. « Ce qui ne m’empêche pas de partager mon jugement avec les membres du comité directeur et de débattre avec eux. Il est hors de question que je sois systématiquement entouré de membres du comité directeur ayant dix, vingt, voire trente ans d’expérience du CCOJB pour rencontrer des personnalités politiques ou médiatiques. Si je me soumets à ce schéma, je suis étouffé dès le début et je ne peux affirmer mon autorité ». Une conception contraire à la pratique en vigueur au CCOJB.
    Un comité directeur expérimenté
    Une personne ayant un sens du leadership aurait toutefois utilisé les atouts de chaque membre du comité directeur. D’autant plus qu’il y a dans ce comité directeur des gens qui maitrisent bien les questions que le CCOJB doit traiter. En effet, Jonathan De Lathouwer, vice-président du CCOJB, ancien président de l’Union des étudiants juifs de Belgique (UEJB) a lutté activement contre le boycott d’Israël à l’ULB et connait bien les arcanes universitaires ; Joël Kotek, professeur à l’ULB, est l’un des meilleurs spécialistes de l’antisémitisme en Belgique ; Marc Weiser, membre du comité directeur depuis 2006, a œuvré pour que les ministères de l’Intérieur et de la Justice en fassent davantage en matière de lutte contre l’antisémitisme ; Willy Wolsztajn a une excellente connaissance du monde antiraciste ; Henri Gutman préside le CCLJ, centre communautaire le plus important de Bruxelles ; Guy Wolf a noué d’excellentes relations avec le monde politique en Wallonie ; Philou Ciciora s’est spécialisé dans la communication, et Maurice Sosnowski, président sortant, peut jongler avec toutes ces questions qu’il devait traiter lorsqu’il présidait le CCOJB. « Il est entouré de personnes compétentes qui ne demandent qu’à travailler avec lui, mais il ne les sollicite pas », insiste un membre du comité directeur.
    La situation se dégrade. Et les quelques initiatives et décisions qu’il prend seul sont désastreuses pour la communauté juive. « Serge Rozen a fait partie d’une délégation ayant rencontré officiellement Vladimir Poutine », raconte un membre du comité directeur. « C’est un geste politique suffisamment important pour qu’il fasse débat. Et récemment, il a failli participer au Forum Humanitaire de Bakou (Azerbaïdjan), autre régime champion des droits de l’homme et de la démocratie dont il avait déjà précédemment rencontré l’ambassadeur en Belgique ».
    Dans les semaines qui suivent son élection en mars 2015, Serge Rozen souhaite rencontrer le recteur de l’ULB pour aborder le problème du cercle BDS et des débordements antisémites de certaines manifestations pro-palestiniennes. Il rencontre seul le recteur de l’ULB, sans Jonathan De Lathouwer, vice-président du CCOJB et ancien président de l’UEJB. Il s’oppose aussi à la présence de Maurice Sosnowski. En tant qu’ancien président du CCOJB et professeur à l’ULB, ce dernier connait pourtant très bien le problème. Le comité directeur apprendra plus tard qu’au cours de cette rencontre, Serge Rozen n’a rien demandé au recteur ni évoqué les dérives antisémites.
    Manque d’expérience et naïveté
    Son cavalier seul produira des effets aussi désastreux en ce qui concerne les médias belges. Commandée par Maurice Sosnowski, une étude qualitative de Joël Kotek sur le traitement médiatique belge du conflit israélo-palestinien est publiée en mai 2015, afin d’ouvrir un dialogue avec les médias belges à propos de leur responsabilité dans l’importation de ce conflit. Le dossier est publié sur le site du CCOJB. Des rencontres ont lieu avec l’ensemble des médias, mais cela se passe très mal avec Le Soir pour qui cette étude est imbuvable. Et de sa propre initiative, Serge Rozen décide de retirer cette étude du site du CCOJB afin de témoigner de sa bonne volonté ! En contrepartie de ce geste, Le Soir accepte de participer à un colloque sur les médias belges et le conflit israélo-palestinien. Initiative infructueuse, car Le Soir et l’Association des journalistes professionnels (AJP) refusent finalement de participer à ce colloque qu’ils jugent déséquilibré ! « Il s’est affaibli et il a affaibli le CCOJB », observe un ancien dirigeant du CCOJB. « En retirant l’étude sur les médias, il a désavoué le travail réalisé par Joël Kotek que nous avions commandé ». A cet égard, Serge Rozen reconnait lui-même qu’il s’est « fait rouler dans la farine » à cause de son manque d’expérience et de sa naïveté.
    Enfin, Serge Rozen affaiblira aussi le CCOJB dans les relations avec le Parti socialiste (PS). Suite à l’intervention à la Chambre de la députée Gwenaëlle Grovonius accusant Israël d’interrompre délibérément la distribution d’eau en Cisjordanie, le CCOJB réagit par communiqué. Entretemps, cette députée anti-israélienne veut rencontrer le CCOJB. En comité directeur, il est décidé de ne pas donner suite à la demande de cette députée ayant multiplié les comparaisons douteuses concernant Israël. La rencontre doit se faire avec Laurette Onkelinx, chef de groupe PS à la Chambre, pour aborder le problème de manière générale. Durant cette rencontre, les membres du comité directeur présents découvrent que Serge Rozen a envoyé un mail à Laurette Onkelinx dans lequel il demande de reporter cette réunion pour qu’il puisse rencontrer Grovonius au préalable ! « De quoi avons-nous l’air ? », s’indigne un membre du comité directeur présent à cette rencontre. « Son attitude est inacceptable. Il nous fait passer pour des idiots en acceptant ce que nous avions convenu de refuser ».
    Des tweets virulents
    Mais ce n’est pas tout. Serge Rozen a ouvert de sa propre initiative un compte Twitter pour le CCOJB. Il l’utilise en twittant des propos virulents à l’encontre du président du PS et du Bourgmestre de Bruxelles alors que le CCOJB est précisément en train d’entamer un dialogue avec le PS ! « Avec ses tweets, il nous a mis dans l’embarras, alors que certains d’entre nous avaient déjà pris langue avec des responsables du PS pour que nous puissions créer les conditions d’un dialogue franc », se souvient un autre membre du comité directeur. Suite à ces incidents et d’autres indélicatesses commises par le président du CCOJB, le point de non-retour est atteint entre ce dernier et la majorité du comité directeur. « Plus nous lui adressons des reproches, plus il se braque en nous accusant de ne rien faire et de ne pas l’aider », se souvient un membre du comité directeur.
    Le comité directeur alerte le conseil d’administration du CCOJB pour que les administrateurs tirent les conclusions qui s’imposent. Au lieu de constater que Serge Rozen ne convient pas du tout et qu’une erreur de casting a été faite, ils préfèrent renvoyer dos à dos les protagonistes. Des médiateurs sont nommés à deux reprises. Mais ces deux médiations échouent. Dans le courant du mois de juin 2016, Serge Rozen constate que la situation est bloquée. Il propose alors au conseil d’administration d’initier un processus électoral pour désigner un nouveau président au CCOJB et un nouveau comité directeur. Des élections seront donc organisées le 13 octobre 2016. « Comme chacun a son interprétation sur la responsabilité de cette impasse, il convient d’en sortir en changeant d’équipe », soutient Serge Rozen.
    Animé de bonnes intentions, Serge Rozen a sûrement essayé de bien assumer sa présidence, mais comme la situation s’est rapidement dégradée entre lui et le comité directeur, il n’y est pas parvenu. Il n’en porte pas la responsabilité exclusive, mais sa part est importante, ne serait-ce que parce qu’il est le président et qu’il a eu à sa disposition une équipe expérimentée et compétente qu’il a préféré tenir à l’écart. Le prochain président du CCOJB, aussi expérimenté soit-il, devra insuffler et maintenir un climat de dialogue et de consensus au sein du comité directeur. Il est aussi venu le temps de baliser les attributions de chacun pour éviter de revivre cette crise de fonctionnement d’une institution indispensable pour la communauté juive. 

  • Par Daniel Berman - 8/09/2016 - 16:45

    S'ajoutant aux excuses du CA, j'apprends la démission du Président du CCLJ, Henri Gutmann.

    S'agissant d'un acte grave et probablement douloureux, le CA du CCLJ a, selon mon opinion, le devoir de ne pas utiliser la langue de bois à propos de la diffusion d'une attaque en règle contre un dirigeant communautaire honorable et intelligent qui a mené à cette démission.

    Je salue en tout cas la réaction du CA qui a immédiatement permis la diffusion d'un droit de réponse dans la dignité.

    Il faut ouvrir un débat public sur les règles éthiques de communication au sein de la Communauté Juive et en toute transparence face à la société civile pour raviver notre capacité à préserver notre diversité et notre bienveillance. ,

  • Par valéry - 9/09/2016 - 8:07

    DanielSi cette démission devait être confirmée, sans doute s'agit il là d'une démission faite en vue de postuler à la présidence du CCOJB puisqu'il n'est pas permis de présenter sa candidature si l'on est aussi président d'une association juiveEn cas d'élection il ne resterait plus qu'à fusionner les deux institutions.Cela ferait des économies d'échelles

  • Par Daniel Berman - 9/09/2016 - 15:23

    Valéry,

    Il faut en effet être d'une grande prudence quant à l'interprétation de la nouvelle venant de nombreuses sources mais qui n'a pas été officialisée.

    Pouvez-vous me dire si je m'expose à quelque chose en m'étant exprimé dans ce site à ce sujet par rapport au climat de suspicion dans lequel cet événement nous a plongé ?

    Je pense que le mieux à faire est que les intéressés s'expriment publiquement sur ce qui les ont amené à cette situation et à clairement exposer leurs intentions.

    Une critique publique implique la responsabilité de justifier toutes les allégations dans un débat contradictoire respectueux et non de s'excuser en invoquant une erreur formelle.

    Une intention de candidature liée directement à une personne qu'on a mis en cause nécessite de justifier des compétences et un comportement reconnus de façon consensuelle qui pallient aux manquements reprochés et qui donnent des garanties quant à la non survenue de décisions nuisibles à la communauté que l'on veut représenter dans son ensemble.

  • Par Valéry - 11/09/2016 - 16:39

    Daniel,

    Je ne comprends pas pourquoi vous voudriez qu'il vous soit reproché quelque chose à vous qui n'avez causé de mal à personne, tout le mal provenant du seul N.Z. au travers le CCLJ.

    Ceci dit avez vous des nouvelles concernant cette démission ? Est elle confirmée ?

  • Par Sophie2 - 12/09/2016 - 12:21

    BonjourPouvez-vous nous préciser si, comme mentionné dans un post précédent, le Président Gutman a effectivement démissionné de son mandat à la tête du CCLJ ?D'avance, merciSylvain

  • Par nicolas - 14/09/2016 - 9:27

    Henri Gutman n’a pas démissionné de la présidence du CCLJ qu’il assume encore aujourd’hui.
    Il a décidé, un an auparavant, de quitter la présidence du CCLJ le 31 décembre 2016. Après avoir présidé pendant près de sept ans le CCLJ, il souhaite passer le relais aux plus jeunes et nombreux talents du conseil d'administration.

    La rédaction

  • Par SIMONE - 14/09/2016 - 10:42

    Nicolas

    Voilà une réponse claire qui met un terme, aux élucubrations de certains

    Merci

  • Par Daniel Berman - 14/09/2016 - 17:12

    Simone,

    Ok, les élucubrations concernaient donc aussi l'article de Nicolas qui n'a naturellement été dicté par personne puisqu'il dispose d'une liberté rédactionnelle complète au point de commettre ce que le CA considère comme une simple maladresse quant à la forme et qu'il a fait retirer.

    Et naturellement personne n'a entendu l'intéressé se prononcer au sujet de sa non démission, puisque Nicolas nous dit que l'info date d'un an. Je suis certain que c'est dans le même esprit de liberté rédactionnelle responsable que sa réponse aux commentaires a été publiée. En son nom propre et pas du tout sous une pression quelconque.

    Et cette sémantique ne correspond pas du tout aux excuses du capitaine Haddock aux Dupondts dans "Objectif Lune" selon lesquelles ils ne pouvaient pas être des clowns puisqu'il n'y a pas de vrais cirques sur la lune.

    D'accord avec toi, tout va bien et tout est rentré dans l'ordre.

    Amitiés à tous.





  • Par Mélissa - 15/09/2016 - 10:39

    Monsieur Berman,

    Vous auriez mieux fait de vérifier vos sources avant de lancer que Mr Gutman avait démissionné puisque cela a entraîné des prises de position pas toujours très agréables de certains lecteurs (entretemps les interventions ont disparu du site avec l'article de Nicolas)

    En tout cas ceci montre que vous êtes un personnage très mal informé et que vous avez intérêt à changer d'informateurs tant vous êtes peu crédible.

  • Par Daniel Berman - 19/09/2016 - 12:03

    Madame Mélissa (nom inconnu),

    Je vous signale que mon commentaire a été publié après la suppression de l'article et qu'il n'a donc pas pu entraîner des commentaires qui auraient été supprimés en même temps que l'article de Nicolas Zomerstajn ??? Je ne permets néanmoins pas de vous qualifier de "personnage" a-chronologique, par exemple.

    Je reconnais avoir fait preuve d'une imprudence que je n'aurais pas commise dans une situation d'intrication communautaire. Et je m'excuse pour le mal que j'aurais pu commettre à l'encontre d'Henri Gutmann (sans très bien savoir en quoi il consiste) sur base de la diffusion de ce que Nicolas Zomerstajn a été chargé de démentir comme fausse information qui a effectivement circulé.

    Néanmoins, je me pose la question de la hiérarchie que vous attribuez dans les fautes commises et reconnues : une attaque ad hominem rendue publique en dehors des règles prévues par le CCOJB sous couvert de liberté rédactionnelle ou un commentaire non censuré par la rédaction de Regards qui a fini par révéler une information interne au fonctionnement du CCLJ qui n'avait pas été rendue publique et qui l'équivaut pratiquement dans ses conséquences ? Et franchement, je n'avais pas l'intention de prêcher le faux pour savoir le vrai.

    Mon expérience me montre que lorsqu'un événement est commenté de façon très laconique par ses responsables, c'est qu'il relève presque toujours, sauf dans ce cas-ci bien entendu, d'une gêne à parler trop.

    Je me réjouis également pour ma part que le CCLJ, avec qui je partage les valeurs du judaïsme laïc (dont le courage de dire la vérité et de l'entendre), se situe dans une dynamique de succession fructueuse par des membres jeunes et talentueux; ce qui constitue un principe sain qui devrait s'appliquer également au CCOJB à mon sens.

    Et je pense SINCEREMENT que l'action d'Henri Gutmann a été remarquable sur les plans de la gestion stratégique, intellectuelle et culturelle, en confortant le CCLJ à sa place de principale institution communautaire francophone.

    Amitiés à tous



  • Par mauricette - 22/09/2016 - 12:58

    Monsieur DanielVotre réponse à Mélissa peut se résumer à un seul terme : LAMENTABLE

  • Par Daniel Berman - 22/09/2016 - 15:23

    Madame Mauricette (nom inconnu),

    Ok, vous pouvez développer ?

    Daniel Berman

  • Par henri - 1/10/2016 - 16:19

    Je voudrais souhaiter beaucoup de succès au futur nouveau président du CCOJB Mr Benizri. J'espère que malgré son jeune âge il aura la maturité nécessaire pour devenir le nouveau "patron" des juifs de Bruxelles.
    Il a souhaité exercer une tâche difficile semée d'embûches
    Il est dommage qu'il sera élu faute de combattants mais il faut bien dire que peu de publicité avait été faire au sujet de cette élection dont j'ai pris connaissance dans "Le Soir" d'hier.

    Je profite pour souhaiter Chana Tova à tous mes amis du CCLJ et aux autres aussi par la même occasion.

    Henri